COLLECTIF POUR LA DEFENSE DE LA DEMOCRATIE AUX COMORES

COLLECTIF POUR LA DEFENSE DE LA DEMOCRATIE AUX COMORES
Considérant l'incapacité du Président SAMBI à honorer ses engagements électoraux à six mois du terme constitutionnel de son mandat, c'est-à-dire : la restauration d'une justice équitable, la lutte contre la corruption, la lutte contre la cherté de la vie et l'éradication des maisons précaires ;
Considérant l'état de détérioration des conditions de vie de la population, de dés½uvrement de la jeunesse dont le chômage atteint des sommets, de désappointement des fonctionnaires dont les salaires accusent huit mois de retard, de délabrement des infrastructures publiques, de banqueroute des entreprises publiques, alors que notre pays n'a jamais reçu autant d'aides de la communauté internationale que sous ce régime ; aides financières qui par ailleurs n'ont jamais été budgétisées;
Considérant les violations perpétrées contre la constitution et les institutions :
• Non-application des lois organiques sur le partage des compétences,
• Déviation des mécanismes de collecte et de partage des recettes publiques entre toutes les entités nationales,
• Mise à l'écart du Parlement de toutes les décisions importantes, en l'occurrence les accords avec l'Iran, le règlement de la crise anjouanaise et les préparatifs de révision de la constitution,
• Interférence dans les décisions de la Cour Constitutionnelle,
• Diabolisation de la justice, stigmatisation des fonctionnaires,
• Politisation de l'armée, transformée en un instrument de répression et d'intimidation, particulièrement à Anjouan,
Considérant la manière avec laquelle le pouvoir a imposé la révision de la constitution du 23 décembre 2001, en dépit des conclusions du Dialogue inter-comorien (3-7 mars 2009), manière qui s'apparente à un coup d'état constitutionnel dans le but de prolonger son mandat plutôt qu'à une volonté réelle d'apaiser les conflits de compétences entre l'Union et les Îles :
• Confiscation des médias d'état au profit du pouvoir,
• Utilisation des moyens de l'Etat au profit des partisans du « OUI »,
• Intimidation des fonctionnaires,
• Arrestation arbitraires dans les rangs de l'opposition,
• Corruption des électeurs,
• Bourrage des urnes par les militaires de l'AND et falsification des listes électorales,
Considérant la nature même des modifications apportées qui enfreignent les principes fondamentaux de l'Accord-cadre de réconciliation nationale du 17 février 2001 et violent l'article 37 alinéa 2 de la constitution lequel a interdit toute révision qui porte atteinte « à l'autonomie des îles » ;
Considérant les conditions arbitraires dans lesquelles la loi référendaire du 17 mai 2009 est mise en application notamment en ce qui concerne l'application de l'article 7 alinéa 1 et 2 et de l'article 7-2, lesquelles engendrent des conflits patents entre l'Exécutif de l'Union et l'Exécutif de Ngazidja ;
Considérant l'opacité des accords conclus entre l'Union des Comores et la République islamique d'Iran, particulièrement dans les domaines militaire et sécuritaire ;
Considérant l'opacité avec laquelle est gérée l'attribution des prétendues nationalités économiques et les conditions suspicieuses dans lesquelles Bachar Kiwan investit aux Comores ;
La Communauté Comorienne de France, réunie ce dimanche 08 novembre 2009 à La Courneuve, à l'appel du Collectif pour la Défense de la Démocratie aux Comores :
Exprime sa profonde préoccupation quant à la dérive dictatoriale que prend le régime du Président SAMBI et manifeste ses inquiétudes quant aux menaces qui pèsent désormais sur la paix et l'unité nationale, de par sa mauvaise gouvernance.
Appelle tous les patriotes comoriens, épris de paix et de liberté, à unir leurs forces pour exiger son départ immédiat et faire respecter la tournante en mai 2010, au profit de l'île de Mwali;
Interpelle les membres de la Cour constitutionnelle pour qu'ils cessent de se dérober à leurs responsabilités historiques pour faire respecter la constitution ;
Exhorte la communauté internationale à honorer ses engagements de veiller au respect de l'Accord-cadre de réconciliation nationale du 17 février 2001 dans lequel toutes les parties se sont engagées :
• A bâtir un Nouvel ensemble comorien qui répond adéquatement à la nécessité d'un partage équitable des pouvoirs entre l'ensemble et les Iles (point 2),
• A renforcer la cohésion nationale à travers le dialogue et la concertation afin de promouvoir les facteurs qui unissent dans le but de concrétiser les intérêts supérieurs du pays (point 3)
• Instaurer la justice, l'égalité, la démocratie la bonne gouvernance, le respect des droits de l'homme et les libertés publiques, et d'impliquer tous les Comoriens dans ce processus (Point 4).
Enfin, la communauté comorienne de France demande à la communauté internationale d'adopter à l'égard du Président SAMBI des mesures identiques à celles qui sont appliquées à son homologue du Niger, MAMADOU Tanja, dans la mesure où les deux présidents agissent de la même manière et poursuivent les mêmes buts. Elle réclame le dessaisissement immédiat du ministre F. MADEIRA, du dossier des Comores pour manquement graves à ses obligations de réserve.
La Courneuve, le 08 novembre 2009.

POUR TOUT CONTACT
ABDOULWAHAB Ahmed : 06 03 86 03 47
Email: abdoulwahab@free.fr

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# Posté le lundi 09 novembre 2009 07:32

LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE

LE COMPTE A REBOURS A COMMENCE

RAPPEL DE TOUTES LES ELECTIONS EN AFRIQUE DE 2009 A 2010 PAR L'UNION AFRICAINE

CALENDRIER ELECTORAL 2009-2010 de l'UNION AFRICAINE

Pour l'année 2009

- Namibie - le 27 et 28 novembre 2009 - Présidentielles et législatives

- Côte d'Ivoire - 29 novembre 2009 - Présidentielles et législatives

- Tchad - décembre 2009 - Législatives

- Guinée Equatorial - décembre 2009 - Législatives


Pour l'année 2010

- Guinée - le 31 janvier 2010 - Présidentielles 1er tour

- Guinée - le 14 février 2010 - Présidentielles 2ème tour

- Côte d'voire - 29 novembre 2010 - Présidentielles et législatives

- Togo- 28 février 2010 - Présidentielles

- Guinée - 26 mars 2010 - Législatives

- Centrafrique - mars 2010 - Présidentielles et légslatives

- Sao Tomé - mars 2010 - Législatives

- Soudan - avril 2010 - Présidentielles et législatives

- Comores - mai 2010 - Présidentielles de l'Union

- Ethiopie - mai 2010 - Législatives

- Burundi - juillet 2010 - Présidentielles et législatives

- Rwanda - août 2010 - Présidentielles

- Madagascar - 20 octobre 2010 - Présidentielles et législatives

- Tanzanie - octobre 2010 - Présidentielles et législatives

- Burkina Faso - novembre 2010 - Présidentielles

- Egypte - novembre 2010 - Présidentielles

- Angola - AD - Présidentielles

- Maurice - AD - Législatives

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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 07:04

L'HOMME LE PLUS RECHERCHE DU MONDE (EXPERT EN INFORMATIQUE LE COMORIEN FAZUL)

L'HOMME LE PLUS RECHERCHE  DU MONDE (EXPERT EN INFORMATIQUE LE COMORIEN FAZUL)
Leader présumé d'Al-Qaeda en Afrique de l'est, le Comorien Fazul Abdullah Muhammad échappe depuis une dizaine d'années à la traque des Américains et combat aujourd'hui en Somalie au côté des insurgés islamistes shebab.
Benjamin d'une fratrie de six enfants, Fazul Abdullah est né le 25 août 1972 à Moroni, selon un rapport du «Combating Terrorism Center» (CTC) de l'académie militaire de West Point. Fazul a vécu une enfance parfaitement normale, se souviennent ses proches: il jouait au football, aimait montrer ses prouesses au kung-fu et danser le «moon-walk» de Michael Jackson.
Comme tous les gamins comoriens, il étudie le Coran dès quatre ans. Fazul entame sa radicalisation à 16 ans en devenant l'élève de Soidiki M'Bapandza, un sheikh salafiste en marge de l'islam modéré pratiqué dans l'archipel.
En 1990 le jeune homme part pour le Pakistan, où il abandonne très rapidement un cursus de médecine pour s'engager comme futur «moujahidine» en Afghanistan, explique le CTC.
Il suit alors un entrainement et endoctrinement intensifs dans l'école du jihad de «Beïd al-Ansar» à Peshawar, célèbre «guest-house» fondée par Oussama ben Laden et le précheur Abdullah Azzam, qui servira par la suite de pépinière à Al-Qaeda.
En 1991, Fazul écrit dans une lettre à sa famille avoir «rejoint» Al-Qaeda.
En 1993, il participe à sa première «mission» en Somalie où il part avec un petit groupe de jihadistes entraîner les islamistes qui combattent les casques bleus de l'ONU.
Il revient brièvement au Comores en 1994, puis s'installe au Kenya. Il vit alors entre Khartoum, Nairobi et Mogadiscio, consacrant l'essentiel de son temps à la préparation des attentats anti-américains de Nairobi et Dar es-Salaam, qui feront 218 morts en juillet 1998.
Il est un «acteur-clé» du complot et conduit lui-même le pick-up qui guide le camion bourré d'explosifs devant la représentation américaine à Nairobi. Fazul occupe alors «une position intermédiaire au sein d'Al-Qaeda», selon le CTC.
De 1999 à 2001, Al-Qaeda investit des millions de dollars dans le business des «diamants du sang» au Liberia. Fazul sera l'un des deux maîtres-d'oeuvre de l'opération, devenant l'invité presque permanent du président Charles Taylor.
En 2002, le Comorien se voit confier la direction des opérations d'Al-Qaeda pour toute l'Afrique de l'est.
Depuis l'archipel paradisiaque de Lamu (nord du Kenya), il planifie les attentats anti-israéliens de Mombasa, qui ont fait 15 morts le 28 novembre 2002.
Fazul jouerait aujourd'hui un rôle influent au sein des shebab, où il organiserait notamment «l'entrainement et la préparation des opérations suicide», assure le chercheur norvégien Stig Jarle Hansen.
Le 8 janvier 2007, il survit à un bombardement américain qui fait des dizaines de morts à Ras Kamboni (sud Somalie). Deux jours plus tard, l'armée kényane le manque de peu à la frontière, dans la forêt de Kiunga.
Le 2 août 2008, il échappe de justesse à un raid de la police à Malindi (nord du Kenya).
«Expert en informatique», le fugitif «aime à porter une casquette de baseball et à s'habille de manière plutôt décontractée», selon les autorités US, qui offrent 5 millions de dollars pour sa capture.
L'homme sera «difficile» à neutraliser, avertit West Point: il utilise une douzaine de pseudonymes, parle parfaitement cinq langues, et «a des contacts étendus avec tous les milieux criminels de la région».
Passé maître dans l'art du déguisement, «remarquablement intelligent et parfaitement entraîné, il est l'un des plus dangereux terroristes internationaux en vie aujourd'hui», selon le CTC.

Hervé Bar
Agence France-Presse
Nairobi

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# Posté le samedi 31 octobre 2009 00:41

Modifié le samedi 31 octobre 2009 00:57

LE P.E.C. PRESENTE DES CANDIDATS DIFFERENTS DE CEUX DE LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE

LE P.E.C. PRESENTE DES CANDIDATS DIFFERENTS DE CEUX  DE LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE

Moroni, jeudi 22 octobre 2009 (HZK-Presse) – Les élections législatives approchent à grand pas. Les états-majors politiques affinent les derniers détails avant d'arrêter leur liste des candidats. Les dossiers de candidatures doivent être déposés demain vendredi 23 octobre, au plus tard à minuit. Contre toute attente, le PEC de Me Fahmi, proche de la majorité présidentielle, alignera ses propres candidats. Le leader de ce jeune parti nous parle de ces législatives à c½ur ouvert.



Question : A quelques jours des législatives, comment le PEC se prépare pour affronter cette échéance ?

Me Fahmi Said Ibrahim : Comme les autres partis, on a tenté de voir dans quelle circonscription on pouvait se positionner. C'est un travail de longue haleine. C'est un jeune parti. Donc très sincèrement, on n'a pas la prétention de présenter des candidats partout. Mais même si on n'aura pas le plein des candidats, on aura le plein des idées.



Question : Parait-il que vous allez envoyer des candidats différents de ceux de la mouvance présidentielle au pouvoir, alors que jusqu'ici vous étiez cote à cote?



F.S.I. : Ma position n'a pas changé. J'ai toujours eu une position constructive. Tout ce qui est de positif fait par le président Sambi, j'ai toujours accompagné et je continue toujours à l'accompagner. Si l'opposition venait à faire des propositions qui tendent à contribuer à l'évolution et au développement, je serai attentif. Je ne suis pas manichéen. Je refuse ses positions tranchées qui très souvent cachent des ambitions personnelles ou des petits intérêts. Je pense que l'intérêt national doit dicter un comportement honnête.



Question : Donc vous aurez vos propres candidats différents de la Mouvance ?



F.S.I. : Le PEC aura certainement ses candidats.



Question : Qu'est ce qui peut expliquer ce cavalier seul ?



F.S.I. : C'est un jeune parti que je sache. Il n'y a pas un seul parti autour du président Sambi. Il y a plus d'une dizaine. Il y aura forcement des étiquettes de ces partis à l'instar de l'opposition. Il n'y aura pas un parti qui va s'appeler opposition. Ces candidats seront d'abord de leur parti.



Question : Vous n'aurez pas les mêmes candidats mais vous continuez à défendre les intérêts du pouvoir ?



F.S.I. : Je défends le président Sambi dans ses positions politiques car j'ai l'intime conviction qu'il est de bonne foi, qu'il souhaiterait contribuer au développement de ce pays. La réforme constitutionnelle en est un gage. En tout cas, chose que je n'ai pas comprise, c'est de voir que ce qui décriaient la constitution hier, ceux qui défendaient la constitution de 2001 se sont retrouvé ensemble pour refuser d'améliorer les choses. En plus déroutant, c'est de voir ceux qui ont exercé le pouvoir hier qui n'avaient pas de mots aussi durs pour qualifier les autorités insulaires hier, se retrouver ensemble dans un méli-mélo politique. Très sincèrement, je m'interroge sur le fond de ces enjeux. Je me demande si ce n'est pas par positionnement politique et non pas par l'intérêt suprême de ce pays. J'ai vu un grand conseiller de l'Union, il y a 5 ans qui suggérait la révision de la constitution et dès lors qu'il se trouve un grand directeur à Mdjidjengo aujourd'hui, s'est opposé farouchement à cette reforme constitutionnelle.



Question : Si vos candidats sont élus, vont-ils voter pour la prolongation du mandat de Sambi ?



F.S.I. : J'ai eu à me prononcer il y a un mois. Ma réponse est limpide. Il n'a jamais été question de prolonger le mandat de qui que ce soit. Il s'agit d'harmoniser les élections. Voila ce qu'a dit la constitution. Ce débat sera ouvert demain dans le congrès, il n'y a pas lieu de l'anticiper.



Question : Mais l'harmonisation au-delà de 2010 implique la prolongation du mandat de Sambi ?



F.S.I. : Sincèrement, je ne sais pas. La constitution parle d'harmonisation. On verra en temps voulu et opportun. Je pense que c'est un débat. Il sera lancé et en tout état de cause il va falloir harmoniser le calendrier électoral, conformément à une obligation constitutionnelle.



Question : Est-ce que Me Fahmi sera candidat lui-même ?



F.S.I. : Je pense que oui. Nous allons finaliser cet après-midi mais très probablement je serai candidat.

Propos recueillis par A.A. Mguéni
221009/aam/hzkpresse/11h00
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 04:56

LE P.P.C. REFUSE DE DONNER CARTE BLANCHE A SAMBI

LE P.P.C. REFUSE DE DONNER CARTE BLANCHE A SAMBI
Chers comoriens: Des élections libres et démocratiques ne pourraient être que le fruit d'un combat populaire sans merci contre l'autocratie et l'arbitraire.
Le pouvoir SAMBI a 6 mois de fin de règne cherche de légitimité pour se déclarer le chef jusqu' en 2013.
Aujourd'hui l'opposition pris à son propre piège.
Après avoir claironné partout qu'il veut organiser des élections libres et démocratiques, L'opposition se trouve au pied du mur, tiraillé entre son refus d'organiser toutes les élections en 2010 alors que c'est le souhait de la communauté internationale pour pouvoir faire les primaires à Mohéli et faire des élections réellement dignes de ce nom, libres et totalement transparentes et qui coûteraient moins cher pour le pays. " je doute que l'opposition n'est pas infiltrée par SAMBI ou même corompue"
C'est pourquoi le P.P.C sous la houlette de son président B.M.F. refuse de participer à cette élection qui donnera carte blanche au président SAMBI pour rester jusqu'en 2013.

Si on observe la façon que la communauté internationale reste indifférente c'est parce qu'elle trouve que l'opposition comorienne n'est pas mature à prendre la relève et elle sait que notre président est incapable à organiser des élections dignes de ce nom, pour qu'elle s'implique dans l'organisation.
Il convient de rappeler que le président SAMBI a tracé son plan pour diriger le pays au moins jusqu'en 2013.
Après cette date d'autres modifications interviendront pour un nouveau changement de constitution. « Par contre là c'est le marabout qui parle »

Si SAMBI considère que des élections organisées avec le Code Electoral qu'il s'est taillé sur mesure répondront aux exigences de transparence et d'équité pour rester président légal jusqu'en 2013 il se trompe.
Il est important que les comoriens et comoriennes comprennent qu'il n'y a pas d'opposition dans notre pays mais des gens qui sont jaloux de SAMBI. Ils aimeraient être là pour faire pareille.
Ces élections ne débloqueront pas la situation catastrophique dans laquelle se trouve le pays. Mais il faut prendre conscience qu'on est incapable à gérer et poser le problème des Comores à l'ONU peut être l'ONU débloquera la situation.
De ma part les MSAIDIES LES BOLEROS LES MTARAS LES KEMALS LES MZAWARS FD UNDC CRC ...etc., sont tous responsables des turpitudes d'un pouvoir corrompu, incompétent et réfractaire aux valeurs démocratiques sous la houlette de SAMBI.

Face aux turpitudes du pouvoir et à sa volonté manifeste de maintenir les comoriens dans cette situation de désastre, les personnes citées, les partis cités c'est-à-dire l'opposition a une responsabilité, celle de se mettre du côté du peuple, de faire corps avec lui pour la satisfaction de ses aspirations.
Pour y parvenir, l'opposition doit être forte, pour être forte, elle doit être soudée.
Les expériences malheureuses des années passées sont présentes dans tous les esprits et inciter les dirigeants de l'opposition à l'humilité, à la modestie et au réalisme.
La survie d'une vraie opposition constitue aujourd'hui la seule chance dont dispose notre pays de parvenir à la démocratie et à la prospérité.

A ce stade du combat du peuple comorien contre le pouvoir SAMBI, la stratégie de l'opposition doit être globale et intégrer à la fois, l'organisation du sursaut populaire contre l'injustice, la prise du pouvoir par les urnes et la transformation irréversible de la société COMORIENNE en une société véritablement démocratique.
Aucune stratégie unitaire de l'opposition à l'heure actuelle ne peut être seulement de combat ou seulement électorale ou seulement de gouvernement.

Continuer à se comporter comme si les Comores étaient déjà en démocratie alors que celle-ci reste à conquérir est aussi criminel, si ce n'est plus criminel que tenir le peuple en respect par la force des armes. « Comme l'idée est en l'air »
Il s'agit là d'une nouvelle réflexion dont les contours ne sont pas forcément faciles à définir et encore moins à mettre en ½uvre. On peut alors comprendre que dans ces conditions, les tractations dont le P.P.C préconise (le régime sous tutelle) avait fait état, prennent du temps afin qu'il en sorte quelque de salvateur pour le pays.
A SAMBI / : « Celui qui rend impossible le changement pacifique, rend inévitable le changement par la force » malheureusement
VOUS: opposition : le mal de cette opposition c'est que: MTARA veut être président , KEMAL veut être président, ABBAS DJOUSOUF veut être président, MOUZAOIR veut être président, MROUDJAE veut être président, SAID HASSANE veut être président, MOHAMED HASSANALI veut être président, MOHAMED DJAFFAR veut être président, ABEIDI veut être président , ABBAS MOHAMED DAHALANI veut être président , AZALI veut revenir président: c'est quoi cette opposition !
B.M.F
Président du P.P.C. (PARTI POPULAIRE COMORIEN)

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 05:04

Modifié le lundi 19 octobre 2009 05:28