LES 7 COMMANDEMENTS ET LES 8 PROPOSITIONS

LES 7 COMMANDEMENTS ET LES 8 PROPOSITIONS
Suite à un grand déménagement je décide d'arrêter d'alimenter mon blog.
Mais comme c'est ma dernière écriture dans ce blog pendant une periode de 4 ans j'essai de faire mon constat de la politique comorienne et faire mes propositions.

Nous sommes dans la pire situation depuis l'independance, mais il est difficile de dire comment elle va évoluer.

Ce qui me semble essentiel, c'est que elle ne survient pas, ce sera parce que le président AHMED ABDALLAH SAMBI lira ce texte et applique mes 7 commandements ou mes 8 propositions.

C'est pourquoi je demande au président Ahmed Abdallah SAMBI que c'est 22 mois qui lui reste de parler économie comme il a parlé dans la campagne présidentielle (HABITAT JUSTICE POUVOIR D'ACHAT) et de laisser les Moheliens de nous proposer leurs idées concernant les institutions de demain.


Cher président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI les 22 mois qui vous reste essai de réparer les erreurs que votre gouvernement et vous-même ont commis.


1° Retour de la légalité de la cour constitutionnelle

2° Respecter la tournante

3° Donner les prerogatifs aux présidents des îles

4° Organiser les élections des députés des îles car le mandat est fini

5° Respecter le choix de la population de Mayotte qui veut rester française.

6° Continuez les négociations avec la France et les élus de Mayotte dont je profite de rendre hommage au président du conseil général de Mayotte d'avoir accepté ces négociations.

7° Le retour immédiat du groupe TOTAL dans notre pays.


Voilà Monsieur le président SAMBI ce qui vous reste à faire pendant les 22 mois pour sortir avec les honneurs.
Si ces 7 commandements cités ne sont pas respectés ; j'ai peur encore une fois au changement brutal, violent, anarchie de notre pays à l'instar de ceux que l'on a connu jusqu'à maintenant. Et si changement doit y avoir, qu'il soit alors opéré démocratiquement.


Il en va de l'image du pays qui s'est complètement désagrégée ces 33 dernières années.
Maintenant je propose au futur président des Comores, s'il veut trouver des solutions pour ce beau pays il faut chercher à comprendre la nature et l'origine de tout ces problèmes


Car hélas, à chaque fois qu'apparait une nouvelle situation, comme au lendemain de l'indépendance le 6juillet 1975, du coup d'état du 3 août 1975, du coup d'état du 13 mai 1978, de l'assassinat du président AHMED ABDALLAH ABDEREMANE.


Les responsables comoriens toutes tendances confondues, s'empressent d'enterrer le passé, sans en tirer suffisamment les leçons.

Bien d'événements souvent dramatiques ont jalonné l'histoire de notre pays lesquels mérite que l'on s'y attarde quelque peu, pour en tirer les enseignements nécessaires.

Coup d'état un mois après l'indépendance, la révolution du président ALI SOILIHI, l'occupation du pays pendant 12 ans par les mercenaires de BOB DENARD, les raisons de l'assassinat de AHMED ABDALLAH ABDEREMANE les rumeurs sur l'empoisonnement des présidents SAID MOHAMED CHEIKH -PRINCE SAID IBRAHIM - TAKI MOHAMED ABDOULKARIM aujourd'hui ALI BOURHANE , les circonstances de la rupture du pacte sur la réconciliation nationale, le coup d'état contre le président DJOHAR qui a permis à BOB de reprendre les pieds sur les Comores, l'impunité dont jouit les dilapidateurs de fonds public, les trafics et exploitations en tout genre réalisés sur le dos des comoriens, les affaires telle que INTER-TRADE et HASHLEY demeurés sans suite sont autant des questions passées sous silence et sont autant des sujets de méditation dont les réponses pourraient contribuer à conforter le comorien dans son rôle de citoyen pour qu'il cesse enfin de vivre comme un apatride dans son propre pays.


Les problèmes qui se posent sont multiples et variés.

Ils sont à la fois politiques, économiques, sociaux, moraux et culturels.
Mais les plus préoccupants, sont bien évidemment ceux liés à la jeunesse comorienne.
Et pourtant, il n'y a pas d'alternative possible si ce n'est de mener la bataille, en même temps sur les deux fronts suivants.


Il appartiendra au prochain président de tenir au peuple, un langage de vérité et de clarté et de lui rassurer, en étant le premier à donner le bon exemple.

L'instauration de la bonne gouvernance et d'une démocratie véritable qui sont les conditions ciné qu'à non pour construire une paix sociale et une stabilité politique durable.

Il faut que les « OUSTADHS RELIGIEUX »restent à la mosquée pour montrer les bons exemples.
Car les échecs enregistrés par « OUSTADHS SAMBI »risquent de porter préjudices à notre religion musulmane sunnite dans notre pays.


L'exemple de preuves est les timides tentatives de démocratisation amorcées sous le président DJOHAR qui ont trouvé leurs limites dans l'intolérance et l'absolutisme, phénomènes innés dans les dirigeants comoriens.
Donc s'il vous plait Monsieur le prochain président des Comores :
Pour que la prospérité ait une chance de venir aux Comores, il faut:

a) Arrêter d'accuser tout le temps la France

b) Continuez d'avoir des bonnes relations avec la France


c) Changez cette constitution dont l'initiateur sera les moheliens

d) Une large décentralisation de l'administration, notamment par la mise en place prioritaire des communes, afin d'intéresser le maximum de citoyens à la vie nationale.

e) Un renforcement du pouvoir judiciaire par un accroissement des moyens et de son indépendance vis-à-vis du pouvoir publique.

f) Une libéralisation totale et garantie des medias afin de leur permettre de jouer pleinement leurs rôles d'information, de formation et de contrôle.

g) La mise en place d'un organe permanent et totalement indépendant du pouvoir politique que j'appellerai les gardes de la constitution.

h) N'offensez jamais les Mahorais au contraire.


AU REVOIR CHERS LECTEURS DU BLOG ET A BIENTOT
BASHRAHIL MOHAMED Farid
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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 07:37
Modifié le vendredi 01 août 2008 06:18

Maintenant c'est le referendum à la sambi

Maintenant c'est le referendum à la sambi
MORONI - Les députés comoriens ont rejeté jeudi un projet de loi visant à accorder la nationalité comorienne à 4.000 familles habitant aux Emirats, au Koweït et en Arabie saoudite mais considérées officiellement comme apatrides, a-t-on appris vendredi de sources parlementaires.
Le gouvernement avait appelé les députés à voter le projet de loi accordant la citoyenneté comorienne à ces personnes contre des avantages financiers.
"Il s'agit d'un programme visant à attirer des investisseurs étrangers dans le domaine de l'immobilier" selon le communiqué officiel du gouvernement publié au moment du dépôt du projet de loi.
"La naturalisation par exemple de 4.000 familles des Emirats arabes unis (rapportera) environ 100 millions de dollars américains" aux Comores explique le communiqué.
Selon le gouvernement comorien, ce projet "a été initié suite à des rencontres au plus haut niveau entre l'émir du Koweit et le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi".
Le texte, qui aurait permis d'accorder la nationalité comorienne à ces familles "sans obligation de résidence habituelle aux Comores", a été rejeté tard jeudi soir lors d'une séance houleuse à l'Assemblée, convoquée spécialement en session extraordinaire.
L'opposition comorienne a vigoureusement protesté contre le projet, estimant qu'il équivalait à "une mise aux enchères de notre nationalité".
L'un des vice-présidents du Parlement, le député Ibrahim Mohamed Sidi, a dénoncé la "gourmandise" du gouvernement prêt à "vendre la citoyenneté comorienne aux pays du Golfe" qui veulent "se débarrasser de ces familles encombrantes".
Plusieurs députés ont de leur côté affirmé que ces familles, en majorité des nomades "bidun" (sans nationalité), se trouveraient en situation irrégulière dans leurs propres pays.En revanche, pour le rapporteur du projet, Assoumani Yousouf Mondoha, le texte était un "programme de citoyenneté économique visant à naturaliser des personnes majeures ayant la qualité d'investisseurs" et aurait permis à l'archipel comorien de recevoir près de 200 millions de dollars (127,5 millions d'euros).
Les trois pays concernes sont parmi les trois principaux partenaires économiques et alliés politiques des Comores depuis l'arrivée de M. Sambi au pouvoir en 2006.
Les Comores - composées des îles de Grande-Comores, Anjouan et Mohéli - sont un archipel très pauvre de l'océan Indien, où les fonctionnaires totalisent cinq mois d'arriérés de salaires en 2008 et où les pénuries de carburant et d'électricité sont récurrentes.
Un islamiste modéré, Ahmed Abdallah Sambi, est à la tête des Comores depuis mai 2006. M. Sambi est également un guide religieux islamiste modéré formé en Arabie saoudite, au Soudan et en Iran.
Le gouvernement comorien, ministre des Affaires islamiques en tête, a opéré ces dernières semaines un durcissement des mesures pour "la sauvegarde des bonnes moeurs", pour les mettre en adéquation avec les "valeurs" de l'islam, suscitant l'inquiétude de milieux intellectuels et de femmes.
AFP / 25 juillet 2008 21h09
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# Posté le samedi 26 juillet 2008 14:03

LE COUPLE RETROUVE OBAMA ET SARKOSY

LE COUPLE RETROUVE OBAMA ET SARKOSY
Après un accueil triomphal à Berlin, Barack Obama fait une courte escale à Paris

Entre Berlin et Londres, Barack Obama est arrivé vendredi après-midi à Paris afin d'étoffer un peu plus sa stature internationale, mais sa très courte escale risque de frustrer les fans, nombreux en France, du candidat démocrate à la Maison Blanche.



Le président Nicolas Sarkozy l'a accueilli vendredi peu après 17H00 sur le perron de l'Elysée.

Les deux hommes, très souriants, ont posé devant d'impressionnantes rangées de photographes et de cameramen du monde entier qui réclamaient de nouvelles poignées de mains pour immortaliser le moment. Ils devaient tenir une conférence de presse commune à l'issue de leur entretien.

Près de 200 journalistes étaient présents dans la cour de l'Elysée, au moins trois fois plus que lors de la visite de son adversaire républicain John McCain au printemps dernier.

Sollicité par la presse pour dire un mot en français, le candidat démocrate, cravate bleu clair et costume gris, a lancé un "bonjour".


L'avion du sénateur de l'Illinois, en provenance de Berlin, s'était posé peu après 15H30 à l'aéroport de Paris-Le Bourget. Aucune autre rencontre n'est prévue au programme. Pas de grand discours ni de bain de foule prévu dans la capitale française comme ce fut le cas à Berlin jeudi.

Le président de la République et le candidat démocrate doivent évoquer "les relations franco-américaines" ainsi que les "principaux sujets internationaux", a indiqué l'Elysée dans un communiqué.

"Obama? C'est mon copain", a assuré le chef de l'Etat dans des propos rapportés vendredi par le journal Le Figaro. Les deux hommes se sont déjà vus en 2006 à Washington, avant l'élection de M. Sarkozy.

Nicolas Sarkozy avait reçu en mars le candidat républicain. Il avait alors confié à ses ministres que John McCain était "quelqu'un de bien, très droit, très direct" avec une "bonne image".

Mais si l'on en croit ses confidences au Figaro, l'enthousiasme du président est tout autre lorsqu'il s'agit du "Kennedy noir" comme certains l'ont baptisé outre-atlantique. "Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours cru qu'Obama serait désigné", assure M. Sarkozy.

En janvier, le candidat démocrate s'était dit "impressionné" par le vainqueur de mai 2007.

Le président français, qui a le plus grand mal à redécoller dans les sondages, s'affichera ainsi avec celui dont la cote d'amour en Europe, et notamment en France, atteint des sommets. L'"Obamania" s'est emparée de la France. Pas un journal ou magazine qui n'ait fait une Une sur la coqueluche des Français. Les comités de soutien et les blogs sur internet se multiplient.

Des personnalités tels que la créatrice de mode Sonia Rykiel ou le philosophe Bernard Henri-Lévy sont engagés en faveur du champion démocrate.

Selon un sondage publié en juin par le journal britannique Daily Telegraph, 65% des Français apporteraient leurs suffrages au candidat métis.

Le Parti socialiste, qui n'a pas voulu être en reste, avait demandé à rencontrer le sénateur si populaire, mais son staff n'a pas donné suite, invoquant "un voyage diplomatique" et non "politique".

"C'est un peu de l'amour vache", mais Barack Obama "ne peut pas rendre à la France aujourd'hui l'amour qu'elle lui porte", relève François Durpaire, coauteur du livre "L'Amérique de Barack Obama" (ed Demopolis). La raison ? "Cela serait encore mal perçu dans le middle-west" où la francophilie n'est pas au mieux, relève cet historien.

L'image du candidat démocrate à la présidentielle en 2004, John Kerry, qui avait une parenté française et parlait le français, en avait pâti dans l'électorat populaire.

Dès vendredi soir, Barack Obama décolle pour Londres où il rencontrera notamment le Premier ministre Gordon Brown et son prédecesseur Tony Blair, dernière étape de sa tournée internationale, un sans-faute jusque là selon les commentateurs.


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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:52

A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice

A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice
A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice
Deux procureurs de la République nommés à la suite à Anjouan ont jeté l'éponge face aux pressions de l'Armée nationale de développement (AND). Ahmed Maaful en poste depuis avril a été chassé par l'AND pour "laxisme et mollesse" avec les détenus partisans de l'ancien président Mohamed Bacar. Il a été remplacé en juin par Iddi Bazzia qui vient, à son tour, de démissionner, ses initiatives étant, selon lui, "systématique bafouées par les militaires de l'AND". Des personnes qu'il avait remises en liberté ont été réincarcérées par les militaires, tandis que qu'ils avaient fait arrêter étaient remises en liberté par l'AND. Le magistrat a craqué et a demandé une nouvelle affectation avant de rentrer à Moroni, le 19 juillet.
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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 12:01

condoleezza Rice voul ait savoir le but de sambi pour la vente de la nationalité comorienne aux bedoins

condoleezza Rice voul ait savoir le but de sambi pour la vente de la nationalité comorienne aux bedoins
Le Président de la République a effectué une visite officielle de deux jours aux Etats-Unis, sur invitation de SEM Condoleezza Rice, Secrétaire d'Etat Américain. Au cours de son séjour, le Chef de l'Etat s'est entretenu avec Madame Rice qui a exprime son plaisir de recevoir le Président de l'Union des Comores et a salué les efforts déployés par le Gouvernement comorien, pour mettre fin a la crise anjouanaise, consolider la démocratie et relancer le développement économique du pays.

La Secrétaire d'Etat Américain a qualifie les Comores de " modèle de démocratie" et a exprimé la volonté de l'administration américaine d'accompagner les efforts des autorités comoriennes, en vue de la relance économique du pays. elle a enfin tenue a préciser que l'éligibilité des Comores a l'AGOA est une reconnaissance par les Etats-Unis, des efforts que déploie le Président SAMBI et son gouvernement pour consolider la démocratie et l'état de droit dans le pays et a exprime sa confiance quant a la pérennisation de cette culture de la démocratie dans le pays.

Le Président de la République a ensuite rencontré MR. Bobby Pittman, le "Special Assistant du Président des Etats-Unis en Charge de l'Afrique qui a, lui aussi, salué le leadership du Président SAMBI et toutes les avancées positives enregistrées dans le pays depuis son élection. MR. Bobby Pittman a exprimé son engagement à appuyer les Comores, notamment au sein des institutions financières internationales, pour qu'elles puissent réunir les conditions nécessaires à son développement socio-économique.

Le Président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a également rencontré l'Administrateur de l'USAID, Mme Henriette Fore qui a salué, elle aussi, les efforts de démocratisation du pays engages par le Président SAMBI et a exprimé la détermination des USA en général et de l USAID en particulier, à accompagner le développement socio économique des Comores.

Le Président SAMBI a également rencontré Mme Theresa Whelan « Assistant Secretray of Defence, chargée des affaires africaines" au Département de la Défense qui a pour sa part salué la gestion efficace de la crise anjouanaise en précisant que le Président de l'Union des Comores n'a eu d'autres choix que de recourir à la force pour résoudre cette crise et en se réjouissant du fait qu'il n y ait pas eu de dégâts humains ou matériels lors de l'intervention de l'AND à Anjouan. Elle a exprimé la volonté du ministère américain de la défense de continuer à appuyer les Comores dans la consolidation de la stabilité notamment a travers une coopération accrue dans le domaine de la sécurité maritime. Mme Theresa Whelan a enfin exprimé la volonté du Département de la Défense d'apporter son appui à la réorganisation de l'armée comorienne, à travers une assistance technique, en expertise et le renforcement des capacités.

Le Président de l'Union des Comores a enfin rencontré l'amiral Tim Zeimer, Coordinateur au sein de la Fondation de Laura Bush sur le paludisme qui a salué l'évolution positive de la situation politique aux Comores et exprimé sa volonté de soutenir les Comores dans la lutte contre le paludisme, à travers les bailleurs tels que le Fonds Mondial, la Banque Mondiale et la Fondation Bill Gates. Il a également salué la bonne gestion par les Comores des fonds alloués précédemment par le Fonds Mondial dans la lutte contre le paludisme et a enfin exprimé sa confiance quant a l'octroi prochain de fonds supplémentaires aux Comores. Le Chef de l'Etat a ensuite rencontré le Directeur General du Corps de la Paix qui lui a fait part des nombreux problèmes budgétaires que connait actuellement son agence du fait de la chute du dollar et de la double crise alimentaire qui affecte le monde entier. Il a toutefois exprimé sa disponibilité à faire reprendre les activités du Corps de la Paix aux Comores, dès que son budget le lui permettra.

En marge de ces rencontres avec les hautes autorités américaines, le Président de la République a rencontré le Directeur General du FMI, Monsieur Dominique Strauss-Kahn qui a salué les efforts déployés et qui ont abouti au règlement de la crise anjouanaise. Il a encouragé le gouvernement de l'Union à aller de l'avant dans et a assuré le Président SAMBI qu'il mettra tout en œuvre pour que le pays puisse bénéficier de l'appui nécessaire de la part du FMI en vue de son décollage socio économique, notamment a travers, entre autres, le programme post conflit auquel tient beaucoup le pays.

Le Président de la Banque Mondiale étant a l'étranger, le Président de la République a été reçu par la Directrice de la Banque Mondiale, ancienne Ministre des finances du Nigeria qui elle a salué les efforts consentis par le gouvernement pour résoudre les problèmes d instabilité du pays et a encouragé le Président de l'Union des Comores et son gouvernement, à continuer a œuvrer rapidement en faveur du bon fonctionnement des différentes institutions du pays. Elle s'est enfin engagée à faire rapidement tout le nécessaire pour que le pays puisse bénéficier d'une aide alimentaire et à travailler avec les Comores pour que le pays puisse bénéficier de l'accompagnement de la Banque Mondiale.

Beit Salam
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# Posté le mardi 22 juillet 2008 17:30
Modifié le vendredi 01 août 2008 06:31