BOMBARDEMENT IMMINENT DES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES IRANIENNES Wade pourra-t-il stopper la machine américano-israélienne ?
Dans sa dernière livraison, «Jeune Afrique» est largement revenu sur les risques d'une conflagration militaire entre la République islamique d'Iran et la coalition américano-israélienne. Des risques si élevés qu'une diplomatie mondiale souterraine est en train de se déployer pour éviter le pire. Selon certaines indiscrétions, c'est dans ce cadre que le Président Wade séjourne depuis hier au pays des «Ayatollahs», pour tenter d'éviter le pire.
À un journaliste américain qui lui posait une question sur le jugement négatif des futures générations, qui le considéreront comme un fauteur de guerre, le Président Georges Bush a répondu sans sourciller : «Je ne serai pas là pour l'apprécier» ! Et c'est sans doute cette logique belliciste qui pousse le locataire de la «Maison blanche» à vouloir bénir une opération militaire de Tsahal (l'Armée israélienne) contre les installations nucléaires de l'Iran. Une perspective funeste aux conséquences incalculables et qui fait tressauter les pacifistes du monde entier. Tous, en effet, redoutent qu'en cas d'attaques contre leur pays, la riposte des Mollahs embraserait non seulement le Proche et le Moyen-Orient, mais accentuerait également la flambée du prix du baril.
Wade tente de convaincre l'Iran
Conscient des bruits de botte qui se font déjà entendre, le Président sénégalais, certainement en sa qualité de président en exercice de l'Organisation de la conférence islamique (Oci), a décidé de jouer sa partition. En essayant de convaincre l'Iran à privilégier les négociations et en ouvrant ses installations nucléaires à l'Agence internationale de l'énergie atomique (Aiea). Sur le chemin de son retour du sommet du G8 qui se déroulait au Japon, il a fait un crochet à Téhéran. Selon des sources proches du pouvoir, Me Wade devrait évoquer la situation avec le Président Mahmoud Ahmadinejad et le guide suprême de la révolution Aly Khamenei.
Haro sur Bush et Olmert
Pour réussir sa mission presque impossible, le Président sénégalais va également jeter son dévolu sur le Président américain et sur son allié israélien. En clair, confirme son entourage, Me Wade va prendre langue avec Georges Bush pour le persuader à privilégier la voie du dialogue. Le successeur de Diouf devrait également saisir le Premier ministre israélien Ehud Olmert, dont l'écrasante majorité de ses concitoyens est favorable à une attaque préventive contre le pays de l'imam Khomeyni. L'aviation de l'Armée israélienne a déjà fini ses entraînements au-dessus de la Méditerranée. Et ça, Wade le sait.
Dans sa dernière livraison, «Jeune Afrique» est largement revenu sur les risques d'une conflagration militaire entre la République islamique d'Iran et la coalition américano-israélienne. Des risques si élevés qu'une diplomatie mondiale souterraine est en train de se déployer pour éviter le pire. Selon certaines indiscrétions, c'est dans ce cadre que le Président Wade séjourne depuis hier au pays des «Ayatollahs», pour tenter d'éviter le pire.
À un journaliste américain qui lui posait une question sur le jugement négatif des futures générations, qui le considéreront comme un fauteur de guerre, le Président Georges Bush a répondu sans sourciller : «Je ne serai pas là pour l'apprécier» ! Et c'est sans doute cette logique belliciste qui pousse le locataire de la «Maison blanche» à vouloir bénir une opération militaire de Tsahal (l'Armée israélienne) contre les installations nucléaires de l'Iran. Une perspective funeste aux conséquences incalculables et qui fait tressauter les pacifistes du monde entier. Tous, en effet, redoutent qu'en cas d'attaques contre leur pays, la riposte des Mollahs embraserait non seulement le Proche et le Moyen-Orient, mais accentuerait également la flambée du prix du baril.
Wade tente de convaincre l'Iran
Conscient des bruits de botte qui se font déjà entendre, le Président sénégalais, certainement en sa qualité de président en exercice de l'Organisation de la conférence islamique (Oci), a décidé de jouer sa partition. En essayant de convaincre l'Iran à privilégier les négociations et en ouvrant ses installations nucléaires à l'Agence internationale de l'énergie atomique (Aiea). Sur le chemin de son retour du sommet du G8 qui se déroulait au Japon, il a fait un crochet à Téhéran. Selon des sources proches du pouvoir, Me Wade devrait évoquer la situation avec le Président Mahmoud Ahmadinejad et le guide suprême de la révolution Aly Khamenei.
Haro sur Bush et Olmert
Pour réussir sa mission presque impossible, le Président sénégalais va également jeter son dévolu sur le Président américain et sur son allié israélien. En clair, confirme son entourage, Me Wade va prendre langue avec Georges Bush pour le persuader à privilégier la voie du dialogue. Le successeur de Diouf devrait également saisir le Premier ministre israélien Ehud Olmert, dont l'écrasante majorité de ses concitoyens est favorable à une attaque préventive contre le pays de l'imam Khomeyni. L'aviation de l'Armée israélienne a déjà fini ses entraînements au-dessus de la Méditerranée. Et ça, Wade le sait.