Je fais que prevenir!

Je fais que prevenir!
« En tant que Francophile la question que je me pose depuis le 17 mai 2009 en me rasant

Pour quoi la France veut abandonner les Comores ?

Alors qu'elle veut protéger les émirats contre les iraniens »

Lisez le texte du journal le figaro





Le nouvel accord de défense signé par Nicolas Sarkozy avec les émirats arabes unis engage Paris à défendre ses alliés par "tous les moyens". Une clause très contraignante alors que la tension avec l'Iran va croissante.

Pour défendre les Emirats arabes unis, la France s'est engagée à utiliser "tous les moyens militaires dont elle dispose" - c'est-à-dire "également l'arme nucléaire" -, dans les clauses secrètes de l'accord de défense conclu fin mai par Paris avec Abou Dhabi, affirme le Figaro dans son édition du lundi 15 juin. Si le mot "nucléaire" n'apparait pas dans le texte, c'est simplement parce que "ce serait contraire à la philosophie de la dissuasion, qui consiste à en dire le moins possible sur la doctrine d'emploi", a expliqué au quotidien du matin un diplomate qui a consulté l'accord. Depuis l'ouverture, fin mai, d'une base militaire française à Abou Dhabi, toute agression contre les Emirats pourrait être considérée comme une attaque contre "les intérêts vitaux" de la France. Dans ce cas, le nouvel accord de défense s'appliquerait de façon quasi automatique.


Plus contraignant que l'Otan

Alors que la tension monte avec l'Iran, qui veut se doter de l'arme nucléaire, l'accord de défense et l'installation de la base française dans les Emirats engagent la France dans une région dangereusement instable. Selon cet accord, les Emirats n'auraient pas une garantie sans limite mais se trouveraient cependant sous le parapluie nucléaire français, Paris restant évidement maître du feu atomique. Cependant, la clause de protection des Emirats "serait plus contraignante" que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord qui engage les membres de l'Otan à se porter à l'aide d'un autre membre qui aurait été attaqué, affirme le Figaro. Lors de son élection Nicolas Sarkozy avait promis de revoir les accords de défense liant la France à ses alliés, de les faire approuver par le Parlement et de les rendre publics.
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# Posté le lundi 15 juin 2009 08:19

Bientôt SAMBI LE ROI DES COMORES suite à un mauvais jugement de la communauté européenne

Bientôt SAMBI LE ROI DES COMORES suite à un mauvais jugement de la communauté européenne

Si la communauté européenne voulait réellement aider le peuple COMORIEN, elle devrait exiger, le respect de la constitution de 2001 qu'elle est garante par sa signature. Un départ légal du pouvoir de SAMBI pour éviter le séparatisme insulaire. C'est pourquoi, pour le P.P.C., la communauté européenne prendrait une lourde responsabilité à s'accommoder de l'élection référendaire frauduleuse du 17 mai 2009 pour pousser les acteurs politiques comoriens vers l'organisation de nouvelles élections législatives qui ne seraient qu'une trahison du peuple comoriens, un déni de démocratie et un pas supplémentaire dans la voie de la dictature ; car SAMBI gagnera les élections législatives par fraudes. Dans ces conditions, le message du P.P.C. est clair : si la communauté européenne constate qu'elle est impuissante à aider le peuple comorien à faire respecter ses droits et la démocratie ; il ne faut pas venir demain se poser victime comme à l'Erythrée que vous avez fait un mauvais jugement. Ce message est valable pour toute la communauté internationale qui se trouve aux Comores comme le renégat de MADEIRA.
La communauté internationale présente aux Comores qui observe les manigances de SAMBI ( destitution de l'ex président du conseil constitutionnel MOUZAWAR ABDALLAH , Cour-constitutionnelle qui se déclare incompétente chose jamais vue dans le monde entier, Dissoudre l'assemblée nationale pour pouvoir organiser ce référendum illégal ...etc.) sans dire un mot alors qu'elle est responsable de la constitution de 2001 et cette même communauté internationale responsable du débarquement à Anjouan pour sauter Bacar soit disant qu'il ne respecte pas la constitution... ça me fait rigoler monsieur MADEIRA ! Je me pose des questions !
Je conclus que les Comores sont victimes d'un complot international dans lequel la communauté européenne amie des Comores joue un rôle de premier plan malheureusement du faite qu'elle se trompe d'interlocuteur, suite aux seules démarches diplomatiques plus ou moins secrètes, aux négociations et autres conciliabules nombreux et variés, habilement conseillés et complaisamment érigés en panacée universelle sont autant de diversions et de pièges qui ne font que nuire gravement aux intérêts vitaux de notre peuple: et bientôt cher ami communauté européenne la quatrième crise mondiale qui commencera dans ce canal de Mozambique :et bientôt les rivalités sunnites et chiites dans l'ensemble des Comores géographiquement donc Mayotte comprise: et je vous assure cher ami communauté européenne que les conséquences tendront vers l'infini.... Suivez bien ce qui se passe actuellement dans le Danube et le golf d'Aden cher ami communauté européenne.
Le développement des Comores ne peut être sous traité car nous sommes situées dans une zone importante pour le commerce international. Nous les Francophones comptent beaucoup que la France reste le premier partenaire des Comores et tout autre partenaire peut que conduire dans un cul- de -sac tragique.
Chers amis occidentaux réveillez-vous si vous voulez rester les gendarmes de l'océan indien :

Le président du P.P.C.
# Posté le mardi 02 juin 2009 02:36

Article proposé par le monde aujourd'hui 19/05/2009

Le "oui" l'a emporté massivement - 93,8 % - contre 6,2 % de "non", lors du référendum constitutionnel du dimanche 17 mai proposant de prolonger le mandat du président fédéral des Comores, Ahmed Abdallah Mohammed Sambi. Le résultat a été publié mardi matin 19 mai. Alors que l'opposition appelait au boycottage, les autorités Officiellement, la consultation organisée dimanche visait à rationaliser les règles de fonctionnement entre les trois îles (la Grande Comores, Anjouan et Mohéli) et le pouvoir central. Avec quatre Parlements (un pour chaque île et un pour l'Union), quatre gouvernements et autant de présidents, elles sont inutilement complexes, et trop coûteuses pour un ensemble qui regroupe moins d'un million d'habitants, la plupart très pauvres.
Mais si chacun convient que la Constitution de 2001 mérite un toilettage, le projet du président de l'Union va bien au-delà. Parallèlement à un affaiblissement des institutions locales au profit de la structure centrale, parallèlement aussi à l'instauration de l'islam comme religion d'Etat, le texte prévoit de prolonger d'une année le mandat du président Sambi, qui arrive à échéance en avril 2010. Du coup, c'est le c½ur même du système - une présidence "tournante" à la tête de l'Union - qui est remis en question. "Si le référendum passe, le président Sambi, soutenu par l'armée, ne quittera jamais le pouvoir", redoutait, avant le scrutin, un opposant, l'ancien ministre Ahamadou Satalou.
DIATRIBE CONTRE LA FRANCE
Faute d'indications sur les projets précis du président, faute d'avoir connu longtemps à l'avance la date de la consultation, l'opposition s'est contentée de saisir la Cour constitutionnelle pour demander l'annulation du référendum. Elle n'a pas obtenu gain de cause, la haute cour se déclarant le 9 mai "incompétente pour se prononcer sur la constitutionnalité du projet de loi référendaire".
Au-delà, ce sont les orientations politiques et religieuses du président de l'Union qui inquiètent ses opposants. Créateur d'une petite entreprise, M. Sambi, 51 ans, est surtout un prédicateur formé à Qom, la ville sainte iranienne.
De ces années-là date, selon ses adversaires, le penchant pour l'Iran du chef de l'Etat. Le président Sambi l'assume. Un accord de défense a été conclu entre Moroni et Téhéran. Et lorsque le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, est venu en visite officielle aux Comores, il a été reçu en allié.
Au cours de son séjour, fin février, ce dernier en a profité pour lancer une violente diatribe contre la France accusée de colonialisme à Mayotte, la quatrième île de l'Union des Comores dont elle est détachée depuis 1974. Elle est appelée à devenir un département français depuis le référendum du 29 mars.
Dans ces conditions, c'est aussi un affrontement masqué entre Moroni et Paris qui s'est joué lors du référendum. La diaspora comorienne aurait pu peser (90 000 Comoriens vivent dans la seule ville de Marseille). Mais il lui a été interdit de participer au scrutin. p
Jean-Pierre Tuquoi

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# Posté le mardi 19 mai 2009 14:49

Monarchie constitutionnelle c'est quoi?

Monarchie constitutionnelle c'est quoi?
Une monarchie constitutionnelle est un type de régime politique qui reconnaît un monarque élu ou héréditaire comme chef de l'État, mais où une constitution limite les pouvoirs du monarque. Les monarchies constitutionnelles modernes sont le plus souvent des monarchies parlementaires avec un système de séparation des pouvoirs où le monarque est le chef symbolique du pouvoir exécutif. Ce pouvoir est en pratique dévolu à un premier ministre qu'il a nommé, devant avoir le soutien du Parlement et envers lequel son gouvernement est seul responsable.
Le monarque, indépendant des partis politique, dispose de prérogatives constitutionnelles afin d'exercer son rôle éminemment symbolique en tant que garant de la Constitution et de la démocratie, de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale, mais aussi en tant que symbole de la continuité historique de l'Etat, représentant et garant de ses intérêts à l'étranger. Il peut également avoir un droit de regard, de conseil et d'avertissement sur la politique menée par le gouvernement, et être un arbitre, en cas de crise politique ou gouvernementale. De ce fait, il joue un rôle neutre et peut servir de médiateur, c'est en cela que le monarque est un « pouvoir modérateur ».
Le monarque héréditaire peut être Roi ou Reine, comme dans la plupart des monarchies européennes.

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# Posté le lundi 11 mai 2009 13:30

APPEL PRESSANT

APPEL PRESSANT

Excellence Monsieur le président SARKOSY, chers représentants des organismes internationaux aux Comores, au nom du Président du parti populaire comoriens (P.P.C.) résidant à Mayotte, je viens vers vous pour vous poser la question suivante :
Que faudrait-il faire différemment afin de s'attaquer plus efficacement aux causes profondes des problèmes des Comores avant qu'on arrive à la situation de Madagascar ?
Nous P.P.C. On propose que les Comores deviennent sous un régime international de tutelle. Pour nous c'est la meilleure solution pour résoudre les problèmes des Comores.
Un organisme international doit assurer la gouvernance du pays de manière à mettre en place les conditions nécessaires à l'émergence d'une culture démocratique suffisamment solide pour garantir que les rivalités politiques ne débouchent pas sur la violence.
Nous P.P.C demande à cet organisme international de modifier les normes de gouvernances existantes et de faire naître la confiance dans des institutions démocratiques.
Nous P.P.C. demande à cet organisme de créer un système de gouvernance qui jouera un rôle déterminant dans l'amélioration de la vie de la population comorienne et qui sera vue par la population comme étant légitime.
Cette situation n'est ni rapide ni bon marché, mais compte tenu de l'histoire des îles, elle est nécessaire.
Nous P.P.C. on sait que c'est une violation de la souveraineté, cependant on vit qu'avec la communauté internationale (la paye des fonctionnaires, les constructions de nos infrastructures...etc.) mais le but ultime est d'améliorer la situation des îles et surtout la population donc elle est justifiable.
Enfin, cette situation de tutelle pourrait présenter un talon d'Achille, à savoir l'obligation d'obtenir un niveau très élevé de légitimité aux Comores au moyen d'une approche émanant de l'extérieur du pays.
Il est évident que les comoriens et comoriennes devront progressivement occuper les postes dominants dans les structures de la tutelle et, en outre, avoir une voix prépondérante dans l'élaboration des solutions appropriées.
Le rythme et la portée de cet engagement devront être gérés avec soin de manière à ce que le peuple comorien perçoive qu'une solution comorienne a été élaborée pour la nation comorienne.
L'astuce sera de veiller à ce que la communauté internationale parvienne à inculquer les normes d'un processus démocratique pacifique au peuple comorien avant de laisser cette solution entre les mains des comoriens et comoriennes.
Selon notre zone géographique la nécessité d'établir une paix qui perdurera exige ce type d'engagement d'un organisme international.
Le P.P.C. sait qu'à chaque fois que les nations unies interviennent dans les affaires intérieures d'une nation pour la cause de la paix, elles imposent de fait les valeurs et les idéaux qui lui sont propres. Changer les valeurs et les idéaux est un processus long qui requiert un engagement important en temps et en ressources. Si les Nations Unies n'en prennent pas conscience et si elles ne consacrent pas le temps nécessaire pour terminer la tâche entreprise à Anjouan par l'union africaine, la France et les pays arabes, elles seront condamnées à revenir dans d'autres îles des Comores pour appliquer un nouveau pansement sur la même blessure.
Vaut mieux être sous tutelle d'un organisme international que d'être sous tutelle d'un individu.
Le régime d'AHMED ABDALLAH ABDEREMANE sous tutelle de BOB DENARD.
Le régime de SAID MOHAMED DJOHAR sous tutelle d'ASHLEY.
Le régime d'AHMED ABDALLAH SAMBI sous tutelle de BASHR KIWAN.

Le président du P.P.C.(Parti populaire Comoriens)
BASHRAHIL Mohamed Farid

# Posté le samedi 02 mai 2009 03:51