BACAR ACCEPTE D'ETRE REMPLACE

BACAR ACCEPTE D'ETRE REMPLACE
Le colonel Bacar accepte l'éventualité d'être remplacé




L'homme fort de l'île comorienne autonome d'Anjouan, Mohamed Bacar, qui refusait jusqu'à présent de quitter son poste de président s'est dit prêt à accepter un remplaçant dans certaines conditions, et a affirmé à l'AFP son attachement aux Comores, à un mois d'un scrutin important.

Le 27 avril, la Cour constitutionnelle de l'Union avait constaté l'expiration du mandat du colonel Bacar, ce que ne conteste pas l'intéressé.

Dans la foulée, le pouvoir fédéral avait nommé un remplaçant à la tête d'Anjouan, mais le gouvernement de l'île avait rejeté cette nomination.

Et le 2 mai, les hommes loyaux à M. Bacar, les gendarmes d'Anjouan, et l'armée comorienne s'étaient affrontés à Mutsamudu, la capitale d'Anjouan, faisant deux morts.

Cet épisode s'inscrit dans les conflits de compétences entre les îles et le pouvoir fédéral qui secouent cet archipel de l'océan Indien depuis des années.

Selon M. Bacar, la nomination de son remplaçant, le président de l'assemblée d'Anjouan, Kaambi Houmadi, ne respecte pas la Constitution d'Anjouan, l'une des trois îles autonomes qui composent l'Union.

La Constitution fédérale prévaut certes sur les Constitutions des îles de l'Union, mais, comme le fait remarquer M. Bacar, elle ne prévoit rien pour l'intérim en cas de fin de mandat d'un des présidents des îles, d'où le flou et les tensions. Les violences à Anjouan, île au passé séparatiste, ont éclaté à un mois des élections des présidents des îles de l'Union, les 10 et 24 juin, auxquelles M. Bacar se présente.

Ce dernier était arrivé au pouvoir à Anjouan lors d'un coup d'État en 2001, avant d'être élu en 2002 et de prendre ses fonctions le 14 avril 2002 pour un mandat de cinq ans.
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# Posté le jeudi 10 mai 2007 12:55

L'UNION AFRICAINE APPELLE A L'UNITE

L'UNION AFRICAINE APPELLE A L'UNITE
Comores : L'UA appelle les parties comoriennes à favoriser la tenue des élections
Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a lancé au cours de sa 77ème réunion le 9 mai à Durban, en Afrique du Sud, un « appel à toutes les parties comoriennes pour qu'elles s'abstiennent de toutes actions de nature à compliquer davantage la situation et compromettre la tenue des élections des présidents des Iles autonomes les 10 et 24 juin 2007.

L'Afrique du Sud a abrité la rencontre du Conseil de paix et de sécurité en sa qualité de coordonnateur des efforts régionaux sur les Comores.

« Le Conseil demande instamment aux parties comoriennes de s'engager dans un dialogue constructif en vue de surmonter les difficultés auxquelles fait face le processus de réconciliation nationale ».

L'Union africaine se déclare également « préoccupée par la situation aux Comores, notamment par les incidents survenus dans l'île comorienne d'Anjouan et les conséquences négatives qu'ils pourraient avoir sur le processus de réconciliation nationale aux Comores, en particulier la tenue des prochaines élections des présidents des Iles autonomes (...).

L'organisation panafricaine condamne par ailleurs « fermement les attaques perpétrées par la gendarmerie anjouanaise contre l'armée nationale comorienne, ainsi que les actes de harcèlement qui ont été commis dans l'Ile », demandant « le respect scrupuleux de la Constitution de l'Union des Comores et des autres textes fondamentaux régissant le fonctionnement de l'Union, ainsi que de l'autorité du gouvernement central.

Elle se félicite aussi des initiatives prises par le président de la Commission en vue d'aider les parties comoriennes à surmonter la crise actuelle, y compris à travers la mission qu'effectue présentement dans l'archipel l'Envoyé spécial pour les Comores, Francisco Madeira.

La Mission d'assistance électorale et sécuritaire de l'Union africaine aux Comores (MAES), qui aura une composante militaire et de police civile, sera déployée pour une période initiale allant du 13 mai au 31 juillet 2007 avec le mandat d'assister les forces comoriennes de sécurité en vue de créer un environnement sécurisé et stable permettant la tenue d'élections libres, régulières et transparentes pour les président des Iles.

Elle devra également observer le déroulement du processus électoral, encourager le dialogue entre les parties comoriennes et apporter une assistance à plus long terme pour renforcer les capacités des forces comoriennes et faciliter le rétablissement effectif de l'autorité du Gouvernement central à Anjouan.
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# Posté le jeudi 10 mai 2007 12:49

DECISION PRISE A DURBAN

DECISION PRISE A DURBAN
Dépêche AFP
Elections aux Comores: l'UA envoie une mission électorale et sécuritaire
Envoyer par email Sauvegarder Imprimer L'Union africaine (UA) a décidé l'envoi d'une mission "d'assistance électorale et sécuritaire" aux Comores pour sécuriser les élections des présidents des îles de cet archipel de l'Océan Indien, théâtre d'affrontements la semaine dernière.

Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA a décidé mercredi de l'envoi de cette mission lors d'une réunion au niveau ministériel mercredi à Durban (Afrique du Sud), selon un communiqué transmis jeudi à l'AFP au siège de l'UA à Addis Abeba.

Le CPS "invite le président de la Commission (...) à finaliser les modalités de la Mission d'assistance électorale et sécuritaire de l'UA aux Comores (MAES), déjà envisagée, et à procéder à son déploiement dès que possible", selon ce communiqué.

Cette mission sera déployée pour une période initiale du 13 mai au 31 juillet.

Cette force devra "assister les forces comoriennes de sécurité en vue de créer un environnement sécurisé et stable permettant la tenue d'élections libres, justes et transparentes pour les président des îles".

Elle devra "surveiller et vérifier que les forces de sécurité comoriennes jouent un rôle efficace en assurant que les élections se déroulent sans problème, conformément aux normes internationales".

La mission devra aussi "faciliter la restauration effective de l'autorité du gouvernement central (de l'Union) dans l'île d'Anjouan".

Les Comores organisent les 10 et 24 juin les élections des présidents des trois îles de l'archipel (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli).

La semaine dernière, des affrontements avaient opposé à Anjouan l'armée comorienne aux gendarmes d'Anjouan, loyaux envers l'ex-président de l'île Mohamed Bacar. Deux personnes avaient été tuées et 12 soldats de l'armée arrêtés par les gendarmes.

Dans son communiqué, l'UA s'est dite "préoccupée par la situation aux Comores" et "condamne fermement les attaques perpétrées par la gendarmerie anjouanaise contre l'armée nationale comorienne".

L'Union des Comores est secouée depuis des années par un conflit de compétences entre les trois îles autonomes qui la composent et l'Etat fédéral.

Lors de l'élection présidentielle aux Comores d'avril et mai 2006, l'UA avait aussi déployé une mission pour la sécurisation des élections (Amisec).
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# Posté le jeudi 10 mai 2007 12:45

L'UNION AFRICAINE ENVOIE L'ARMEE

L'UNION AFRICAINE ENVOIE L'ARMEE
Elections aux Comores: l'UA envoie une mission électorale et sécuritaire



ADDIS ABEBA (AFP) - L'Union africaine (UA) a décidé l'envoi d'une mission "d'assistance électorale et sécuritaire" aux Comores pour sécuriser les élections des présidents des îles de cet archipel de l'Océan Indien, théâtre d'affrontements la semaine dernière.
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'UA a décidé mercredi de l'envoi de cette mission lors d'une réunion au niveau ministériel mercredi à Durban (Afrique du Sud), selon un communiqué transmis jeudi à l'AFP au siège de l'UA à Addis Abeba.

Le CPS "invite le président de la Commission (...) à finaliser les modalités de la Mission d'assistance électorale et sécuritaire de l'UA aux Comores (MAES), déjà envisagée, et à procéder à son déploiement dès que possible", selon ce communiqué.


Cette mission sera déployée pour une période initiale du 13 mai au 31 juillet.

Cette force devra "assister les forces comoriennes de sécurité en vue de créer un environnement sécurisé et stable permettant la tenue d'élections libres, justes et transparentes pour les président des îles".

Elle devra "surveiller et vérifier que les forces de sécurité comoriennes jouent un rôle efficace en assurant que les élections se déroulent sans problème, conformément aux normes internationales".

La mission devra aussi "faciliter la restauration effective de l'autorité du gouvernement central (de l'Union) dans l'île d'Anjouan".

Les Comores organisent les 10 et 24 juin les élections des présidents des trois îles de l'archipel (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli).

La semaine dernière, des affrontements avaient opposé à Anjouan l'armée comorienne aux gendarmes d'Anjouan, loyaux envers l'ex-président de l'île Mohamed Bacar. Deux personnes avaient été tuées et 12 soldats de l'armée arrêtés par les gendarmes.


Dans son communiqué, l'UA s'est dite "préoccupée par la situation aux Comores" et "condamne fermement les attaques perpétrées par la gendarmerie anjouanaise contre l'armée nationale comorienne".

L'Union des Comores est secouée depuis des années par un conflit de compétences entre les trois îles autonomes qui la composent et l'Etat fédéral.

Lors de l'élection présidentielle aux Comores d'avril et mai 2006, l'UA avait aussi déployé une mission pour la sécurisation des élections (Amisec).


Publié le: 10/05/2007 à 13:31:05 GMT
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# Posté le jeudi 10 mai 2007 12:40

vacances du nouveau président sarkosy

vacances du nouveau président sarkosy
Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi à des journalistes que son voyage à Malte n'avait «pas coûté un centime aux contribuables», assurant que les Français feront «la part des choses» à propos de la polémique que ce séjour a suscitée en France.

Le leader du Parti socialiste François Hollande s'est notamment demandé mardi si «c'est la République qui paie» à propos des vacances de M. Sarkozy passées sur un yatch de luxe appartenant à l'industriel français Vincent Bolloré.

«Je connais M. Bolloré depuis vingt ans. M. Bolloré m'a invité sur son bateau, je ne vois pas où est la polémique, il n'y a pas de polémique. Je n'ai pas l'intention de me cacher, de mentir, de m'excuser», a-t-il déclaré alors qu'il faisait son jogging à plusieurs journalistes dont celui de l'AFP.


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De son côté l'homme d'affaires Vincent Bolloré se dit «honoré d'avoir reçu M. Sarkozy et sa famille après sa campagne et avant qu'il ne soit président».

«C'est d'ailleurs une tradition dans la famille Bolloré qui a eu l'occasion de recevoir Léon Blum plusieurs semaines dans son manoir, au retour de captivité (à Buchenwald pendant la Seconde guerre mondiale, ndlr), ou Mohammed V de retour (d'exil, ndlr) de Madagascar (en 1955, ndlr) avant qu'il ne devienne roi du Maroc», ajoute-t-il dans le Monde daté de jeudi
L'industriel breton a surtout été soucieux d'apporter une précision à la question que tout le monde se pose: «Ce n'est bien sûr ni la République, ni le groupe Bolloré, mais Vincent Bolloré à titre personnel qui a invité M. Sarkozy et sa famille, pour quelques jours de vacances». Il s'agit d'une réponse directe au premier secrétaire du Parti Socialiste s'était demandé mardi «si c'est la République qui paie» les «vacances de milliardaire» de Sarkozy.

En outre, Bolloré précise que son groupe «ne fait pas partie du CAC 40 et n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français». Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une jet privé et un yacht pour le plus grand bonheur du président élu.
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# Posté le mercredi 09 mai 2007 17:43