Reflexion faite par le parti P.R.C.(parti politique pour le rassemblement des comores)

Reflexion faite par le parti P.R.C.(parti politique pour le rassemblement des comores)
sept mois et demi après l'arrivée de SAMBI au pouvoir, force de constater que cette constitution est absurde; de même la lourdeur du passif herité des anciens régimes, le président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a du mal à honorer ses engagements, si bien qu'il est obligé de recourir à l'illégalité pour calmer les grognes de la population et les revoltes des présidents des îles. Ses chances de se sortir de sa derive anti-democratique actuelle et anti-constitutionnelle pour amorcer le virage du developpement s'amenuisent.
Au terme de son mandat, ses successeurs vont devoir certainement tout reprendre à zero:nouvelle constitution, élections génerales, renégociation d'un nouveau programme d'ajustement structurel, temps perdu, peine perdue. Et pourtant, on ne peut souhaiter un changement brutal et violent à l'instar de ceux que l'on a connu jusqu'à maintenant. On doit absolument laisser au président finir son mandant. Et si changement doit y avoir, qu'i soit alors opéré démocratiquement. Il en va de l'image du pays qui s'est complètement désagregée ces 30 dernières années.
Cette note de reflexion est élaborée dans la perspective d'un changement de politique aux comores . Il a pour objet de tracer quelques grands lignes .
- La nature des problèmes qui se posent et leurs origines.
- Les raisons des échecs enregistrés par les différents régimes qui s'y sont succédés depuis l'indépendance.
- les conditions nécessaires pour amorcer un développement durable, à la dimension des enjeux du troisième millénaire.
On ne peut prétendre trouver de solutions aux problèmes qui se posent quels qui soient, sans une analyse préalable, c'est à dire, sans chercher à comprendre leurs natures et leurs origines.
Hélas, à chaque fois qu'apparait une nouvelle situation, comme au lendemain du coup d'état du 13 mai 1978, ou de l'assassinat du président AHMED ABDALLAH ABDEREMANE, l'assassinat de l'opposant ABDOULKADER HAMISSI les responsables comoriens toutes tendances confondues, s'empressent d'enterrer le passé, sans en tirer suffisament les leçons. Bien d'évenements souvent dramatiques ont jalonné l'histoire de notre pays lesquels méritent que l'on s'y attarde quelque peu, pour en tirer les enseignements nécessaires.
La séparation de l'île soeur de Mayotte, la révolution du président ALI SOILIHI, l'occupation du pays pendant 12 ans par les mercenaires de BOB DENARD, les raisons de l'assassinat de AHMED ABDALLAH ABDEREMANE - ABDOULKADIR HAMISSI, les rumeurs sur l'empoisonnement des présidents SAID MOHAMED CHEIKH -PRINCE SAID IBRAHIM - TAKI MOHAMED ABDOULKARIM ; les circonstances de la rupture du pacte sur la reconciliation nationale, le coup d'etat contre le président DJOHAR qui a permis à BOB de reprendre les pieds sur les comores, l'impunité dont jouit les dilapidateurs de fonds public, les trafics et exploitations en tout genre réalisés sur le dos des comoriens, les affaires telle que INTER-TRADE et HASHLEY demeurés sans suite sont autant des questions passées sous silence et sont autant des sujets de meditation dont les reponses pourraient contribuer à conforter le comorien dans son rôle de citoyen pour qu'il cesse enfin de vivre comme un apatride dans son propre pays. Les problèmes qui se posent sont multiples et variés. Ils sont à la fois politiques, économiques, sociaux, moraux et culturels. Mais les plus préoccupants, sont bien évidemment ceux liés à la jeunesse comorienne.
Et pourtant, il n'y a pas d'alternative possible si ce n'est de mener la bataille, en même temps sur les deux fronts suivants.
Il appartiendra aux politiques de tenir au peuple, un langage de vérité et de clarté et de lui rassurer, en étant les premiers à donner le bon exemple.
L'instauration de la bonne gouvernance et d'une démocratie veritable sont les conditions ciné qu'à non pour construire une paix sociale et une stabilité politique durable.
Les échecs enregistrés dans les timides tentatives de démocratisation amorcées sous le président DJOHAR ont trouvé leurs limites dans l'intolérance et l'absolutisme, phénomènes innés dans les dirigeants comoriens.
De part le pouvoir qu'il a, il se croit également investi du sceau de la prophétie.Il est vrai que le pouvoir aux comores est significatif de prosperité, richesse et bien être social tandis que opposition est le plus souvent synonyme de renégat, misère et lamentation.
Pour que la democratie ait une chance de relever la tête aux comores, il faut:
- une limitation des pouvoirs du président de la republique pas d'union afin que celui-ci reste seulement le garant de l'unité nationale, du respect de la constitution et de la paix sociale.

Une revalorisation du rôle du parlement dont on pourrait lui confiait par exemple la responsabilité de choisir le chef de l'executif.

une large decentralisation de l'administration, notamment par la mise en place prioritaire des communes, afin d'interesser le maximum de citoyens à la vie nationale.

un renforcement du pouvoir judiciaire par un accroissement des moyens et de son indépendance vis-à-vis du pouvoir publique.

Une liberalisation totale et garantie des medias afin de leur permettre de jouer pleinement leurs rôles d'information, de formation et de contrôle.

La mise en place d'un organe permanent et totalement indépendant du pouvoir politique, pour organiser le déroulement des élections.

La mise en place d'un organe permanent pour reflechir sur le developpement (tourisme -peche - agriculture ...) pour soumettre au gouvernement.

VOILA LA REFLEXION FAITE PAR LE PARTI POLITIQUE POUR LE RASSEMBLEMENT DES COMORES
Le Président
BASHRAHIL Mohamed Farid
# Posté le jeudi 04 janvier 2007 09:57
Modifié le lundi 29 janvier 2007 12:29

sadam hussein pendu

sadam hussein pendu
ce n'était pas le moment de tuer saddam, il devrait être jugé de tous les massacres commis par son régime.
mais personnellement je constate qu'il y a quelqu'un qui profite de la mort de sadam dans ces conditions.
Le 30 décembre 2006, l'ancien président
irakien Saddam Hussein a
été pendu suite à une décision de la
justice irakienne. L'ancien dictateur
est mené au gibet les bras et les
pieds entravés mais conserve son
calme. Quelques secondes avant son
exécution, certains des officiels présents
sur le lieu de l'exécution scandent
: “Moqtada, Moqtada”, en référence
à Moqtada al-Sadr, le chef de
l'Armée du Mahdi, dont le père a été
exécuté sur l'ordre de Saddam
Hussein. La scène de l'exécution a
été filmée à l'aide d'un portable et
diffusée illégalement sur Internet.
la peine de mort doit être aboli dans tous ces pays (u.s.a; arabie saoudite ...etc)

VIVE NOTRE PRESIDENT CHIRAC D'AVOIR INSCRIT L'ABOLITION DE LA PEINE DE MORT DANS NOTRE CONSTITUTION FRANCAISE
# Posté le jeudi 04 janvier 2007 06:47
Modifié le mercredi 07 février 2007 14:30

NOUVEAU PARTI POLITIQUE COMORIEN 3PRC (Part politique pour le rassemblement des comores)

NOUVEAU PARTI POLITIQUE COMORIEN 3PRC (Part politique pour le rassemblement des comores)
Chers compatriotes.
un débat de fond demeure impératif et il faut que tout comoriens et comoriennes sortent de l'enfermement concernant l'individualisme.
Les comoriens, l'union africaine, les nations unies, l'état français et les organisations voisines comme la C.O.I. observent avec stupéfaction la politique actuelle des comores.
Mais de quelle politique?
Car dès l'élection du Président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI jusqu'à date rien de concret dans notre pays.
Au contraire l'idée séparatiste est populaire dans les trois îles.
Les grands comoriens aveuglés par leurs peurs (les anjouanais nous envahissent), les gouvernements anjouanais et de moili aveuglés par la gourmandise de l'argent(aller jusqu'à vendre le bac de cette année pour quelques sous ).
Le gouvernement d'Elbak qui veut fourvoyer les grands comoriens pour des solutions cosmetiques qui mettra le pays en danger pour la seule raison d'être élu .
Tous ces élements cités me réveillent jusqu'à créer ce parti (3PRC):
PARTI POLITIQUE POUR LE RASSEMBLEMENT DES COMORES
Si je créais ce parti c'est parce que l'enjeu est plus grave et plus important. Il s'agit de dire et d'exprimer quelle idée on se fait des comores de demain, quelle conception l'on a de la politique, quels projets on veut voir se réaliser .
Le parti politique pour le rassemblement des comores (3PRC) doit permettre de lutter, dans les faits et au quotidien, contre les discriminations entre KABAILA et MATSAHA et contre toutes les formes de marginalisation car c'est de celà dont il est question dans nos îles.
Quels Comores voulons-nous au delà des calculs électoraux ou régionalistes?
Il faut que les comoriens et comoriennes sachent que la demagogie ne réglera pas la fracture sociale de notre pays.
C'est aux comoriens et comoriennes sans exceptions avec le guide du 3PRC de se lever et de dire, ensemble très haut et très fort qu'il n'y a pas des comoriens et des comoriennes de seconde zonne et ça suffit! les droits sont les droits et les revendiquer sont des droits.
La demagogie , l' hypocrisie et les intimidations n'y changeront rien ;et l'on peut continuer à se moquer de soi, d'autrui et du monde en affirmant que les politiques passés et présents acceptaient ou acceptent tout le monde sans distinction, mais notre peuple n'est pas dupe et sait differencier.
On peut continuer sur ce monde et faire mine de ne pas sentir le sol bouger sous nos pieds par les anciens de notre pays
SAID MOHAMED CHEIKH - PRINCE SAID IBRAHIM - et enfin ALI SOILIHI plus près de nous qui se retournent dans leur tombe, ébranlés par la trahison, deux fois meurtris par l'enfermement d'esprit de celles et de ceux qui ne savent plus lire et écouter leurs écritures et leurs discours... On utilise leurs écritures et leurs mots vidés de leurs idéaux.
C' est pourquoi chers compatriotes on décide de créer ce parti 3PRC pour bannir toute sorte de séparatisme, communautarisme et regionnalisme dans nos îles .
Nous refusons les mises sous tutelle, des politiques à coup de slogans et sans efficacitté. Nous refusons d'être traité comme des porte-voix ou des viviers d'électeurs par d'autre partis pour partager le pouvoir.
Notre parti P.N.C. a besoin que s'expriment des comoriens et comoriennes libres, indépendants, engagés, critiques et ouverts à tous les partenariats dès lors que ceux-ci sont basés sur le principe de la defense des droits légitimes des individus, de la justice et du respect des libertés fondamentales.
Notre parti 3PRC va se faire entendre dans les prochains mois avec peut être leurs candidats dans les trois îles dans le calme mais avec détermination.
VIVE LES COMORES UNIS
le président BASHRAHIL Mohamed
# Posté le mardi 02 janvier 2007 08:57
Modifié le lundi 29 janvier 2007 12:36

PLAGE

PLAGE
une des plages comorienne.
# Posté le vendredi 29 décembre 2006 06:51
Modifié le lundi 01 janvier 2007 14:52

CHANTEUR COMORIEN

CHANTEUR COMORIEN
sans présenter la personne , vous êtes tous ou toutes capable de reconnaître....
# Posté le vendredi 29 décembre 2006 06:50
Modifié le lundi 01 janvier 2007 14:53