Nicolas Sarkozy a affirmé mercredi à des journalistes que son voyage à Malte n'avait «pas coûté un centime aux contribuables», assurant que les Français feront «la part des choses» à propos de la polémique que ce séjour a suscitée en France.
Le leader du Parti socialiste François Hollande s'est notamment demandé mardi si «c'est la République qui paie» à propos des vacances de M. Sarkozy passées sur un yatch de luxe appartenant à l'industriel français Vincent Bolloré.
«Je connais M. Bolloré depuis vingt ans. M. Bolloré m'a invité sur son bateau, je ne vois pas où est la polémique, il n'y a pas de polémique. Je n'ai pas l'intention de me cacher, de mentir, de m'excuser», a-t-il déclaré alors qu'il faisait son jogging à plusieurs journalistes dont celui de l'AFP.
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De son côté l'homme d'affaires Vincent Bolloré se dit «honoré d'avoir reçu M. Sarkozy et sa famille après sa campagne et avant qu'il ne soit président».
«C'est d'ailleurs une tradition dans la famille Bolloré qui a eu l'occasion de recevoir Léon Blum plusieurs semaines dans son manoir, au retour de captivité (à Buchenwald pendant la Seconde guerre mondiale, ndlr), ou Mohammed V de retour (d'exil, ndlr) de Madagascar (en 1955, ndlr) avant qu'il ne devienne roi du Maroc», ajoute-t-il dans le Monde daté de jeudi
L'industriel breton a surtout été soucieux d'apporter une précision à la question que tout le monde se pose: «Ce n'est bien sûr ni la République, ni le groupe Bolloré, mais Vincent Bolloré à titre personnel qui a invité M. Sarkozy et sa famille, pour quelques jours de vacances». Il s'agit d'une réponse directe au premier secrétaire du Parti Socialiste s'était demandé mardi «si c'est la République qui paie» les «vacances de milliardaire» de Sarkozy.
En outre, Bolloré précise que son groupe «ne fait pas partie du CAC 40 et n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français». Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une jet privé et un yacht pour le plus grand bonheur du président élu.
Le leader du Parti socialiste François Hollande s'est notamment demandé mardi si «c'est la République qui paie» à propos des vacances de M. Sarkozy passées sur un yatch de luxe appartenant à l'industriel français Vincent Bolloré.
«Je connais M. Bolloré depuis vingt ans. M. Bolloré m'a invité sur son bateau, je ne vois pas où est la polémique, il n'y a pas de polémique. Je n'ai pas l'intention de me cacher, de mentir, de m'excuser», a-t-il déclaré alors qu'il faisait son jogging à plusieurs journalistes dont celui de l'AFP.
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L'industriel breton a surtout été soucieux d'apporter une précision à la question que tout le monde se pose: «Ce n'est bien sûr ni la République, ni le groupe Bolloré, mais Vincent Bolloré à titre personnel qui a invité M. Sarkozy et sa famille, pour quelques jours de vacances». Il s'agit d'une réponse directe au premier secrétaire du Parti Socialiste s'était demandé mardi «si c'est la République qui paie» les «vacances de milliardaire» de Sarkozy.
En outre, Bolloré précise que son groupe «ne fait pas partie du CAC 40 et n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français». Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une jet privé et un yacht pour le plus grand bonheur du président élu.


