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OBSERVATOIRE VOLCANOLOGIQUE DU KARTHALA


COMMUNIQUE N°4



Le 16 janvier à 20h45


Après plusieurs secousses ressenties au cours de la nuit précédente et en début d'après midi, l'observatoire vient d'enregistrer en cette fin d'après midi, une baisse de la sismicité ; des séismes continuent à être enregistrés cependant, mais à une fréquence faible, avec une magnitude d'environ 2.5 à 3. Le trémor éruptif n'apparaît pas sur l'enregistrement du sismogramme. Mais il faut cependant rester vigilent compte tenu de la persistance de l'activité sismique, et bien qu'elle soit à un rythme plus faible.


La mission de l'Université de La Réunion, composée par P. Bachelery, volcanologue, et E. Delcher, technicien, est arrivée à Moroni en fin d'après-midi. Ce dernier, accompagné par une équipe de la Gendarmerie Nationale, est monté au sommet du Karthala, pour une mission de reconnaissance et d'échantillonnage sure le site de l'éruption du samedi.


Un survol de reconnaissance est prévu pour demain matin, avec l'équipe de l'observatoire et Mr P. Bachelery.


L'alerte rouge est toujours maintenu, et la cellule de crise assure une permanence au siège du Centre National des Opérations d'Urgence (ex Air Comore). Malgré les mouvements de panique observés depuis hier soir, provoqués par des fausses rumeurs sur une éruption imminente, aucune évacuation de population n'a été effectuée.


L'ascension du sommet du Karthala est strictement interdite jusqu'à nouvel ordre. L'observatoire appelle à la vigilance, et à la prudence sur la circulation de fausses informations.

# Posté le mercredi 17 janvier 2007 07:55

Modifié le mercredi 09 mai 2007 20:50

BRAVO POUR LES DEPUTES DE L'UNION

BRAVO POUR LES DEPUTES DE L'UNION
Moi président du P.R.C., salue l'initiative prise par notre assemblée car ça va nous permettre de sortir du statu quo et de vaincre l'absurdité de cette constitution.
je demande à toute personne qui aime les comores de saluer le travail fait par nos députés.
Le vent souffle modérement mais enfin, il souffle ce qui n'est déjà pas mal.Il sera toujours temps le moment venu de discuter de la reforme et d'élaborer la vraie constitution des comores. Mais je tire l'attention chez les tenants du statu quo, les separatistes et les adeptes du conservatisme d'arreter les palabres car notre population souffre beaucoup.
Merci chers deputés des comores
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# Posté le mercredi 17 janvier 2007 06:29

Modifié le lundi 29 janvier 2007 12:20

un texte très important est voté à l'unanimité par les deputés de l'union

Loi électorale : Les présidents des îles doivent renoncer à leur fonction pour être candidat

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Pour les membres de gouvernement, députés et présidents des îles en exerce, la nouvelle loi votée par l'assemblée nationale exige leur démission avant le dépôt de leur candidature.

Moroni, mardi 16 janvier 2007 (HZK-Presse) – L'assemblée nationale vient d'adopter hier la loi électorale. Un texte jugé « très important » et qui a été voté à l'unanimité par les 33 élus de la nation. La nouvelle loi électorale a apporté plusieurs modifications en matière d'élection des chefs des exécutifs des îles autonomes [le scrutin doit avoir lieu en avril 2007].



La nouveauté réside, selon le député Mohamed Maarouf, sur le fait qu'il appartient désormais au président de l'Union de convoquer le collège électoral sur l'ensemble des trois îles autonomes, 90 jours avant la date du scrutin.
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# Posté le mardi 16 janvier 2007 13:01

Modifié le lundi 29 janvier 2007 12:20

FAZUL

Le comorien MOHAMED FAZUL recherché par les états-unis a echappé aux bombes americains en SOMALI selon la radio R.F.I.
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# Posté le mercredi 10 janvier 2007 06:31

Reflexion faite par le parti populaire comorien ( P.P.C.)

Reflexion faite par le parti populaire comorien ( P.P.C.)
sept mois et demi après l'arrivée de SAMBI au pouvoir, force de constater que cette constitution est absurde; de même la lourdeur du passif herité des anciens régimes, le président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a du mal à honorer ses engagements, si bien qu'il est obligé de recourir à l'illégalité pour calmer les grognes de la population et les revoltes des présidents des îles. Ses chances de se sortir de sa derive anti-democratique actuelle et anti-constitutionnelle pour amorcer le virage du developpement s'amenuisent.
Au terme de son mandat, ses successeurs vont devoir certainement tout reprendre à zero:nouvelle constitution, élections génerales, renégociation d'un nouveau programme d'ajustement structurel, temps perdu, peine perdue. Et pourtant, on ne peut souhaiter un changement brutal et violent à l'instar de ceux que l'on a connu jusqu'à maintenant. On doit absolument laisser au président finir son mandant. Et si changement doit y avoir, qu'i soit alors opéré démocratiquement. Il en va de l'image du pays qui s'est complètement désagregée ces 30 dernières années.
Cette note de reflexion est élaborée dans la perspective d'un changement de politique aux comores . Il a pour objet de tracer quelques grands lignes .
- La nature des problèmes qui se posent et leurs origines.
- Les raisons des échecs enregistrés par les différents régimes qui s'y sont succédés depuis l'indépendance.
- les conditions nécessaires pour amorcer un développement durable, à la dimension des enjeux du troisième millénaire.
On ne peut prétendre trouver de solutions aux problèmes qui se posent quels qui soient, sans une analyse préalable, c'est à dire, sans chercher à comprendre leurs natures et leurs origines.
Hélas, à chaque fois qu'apparait une nouvelle situation, comme au lendemain du coup d'état du 13 mai 1978, ou de l'assassinat du président AHMED ABDALLAH ABDEREMANE, l'assassinat de l'opposant ABDOULKADER HAMISSI les responsables comoriens toutes tendances confondues, s'empressent d'enterrer le passé, sans en tirer suffisament les leçons. Bien d'évenements souvent dramatiques ont jalonné l'histoire de notre pays lesquels méritent que l'on s'y attarde quelque peu, pour en tirer les enseignements nécessaires.
La séparation de l'île soeur de Mayotte, la révolution du président ALI SOILIHI, l'occupation du pays pendant 12 ans par les mercenaires de BOB DENARD, les raisons de l'assassinat de AHMED ABDALLAH ABDEREMANE - ABDOULKADIR HAMISSI, les rumeurs sur l'empoisonnement des présidents SAID MOHAMED CHEIKH -PRINCE SAID IBRAHIM - TAKI MOHAMED ABDOULKARIM ; les circonstances de la rupture du pacte sur la reconciliation nationale, le coup d'etat contre le président DJOHAR qui a permis à BOB de reprendre les pieds sur les comores, l'impunité dont jouit les dilapidateurs de fonds public, les trafics et exploitations en tout genre réalisés sur le dos des comoriens, les affaires telle que INTER-TRADE et HASHLEY demeurés sans suite sont autant des questions passées sous silence et sont autant des sujets de meditation dont les reponses pourraient contribuer à conforter le comorien dans son rôle de citoyen pour qu'il cesse enfin de vivre comme un apatride dans son propre pays. Les problèmes qui se posent sont multiples et variés. Ils sont à la fois politiques, économiques, sociaux, moraux et culturels. Mais les plus préoccupants, sont bien évidemment ceux liés à la jeunesse comorienne.
Et pourtant, il n'y a pas d'alternative possible si ce n'est de mener la bataille, en même temps sur les deux fronts suivants.
Il appartiendra aux politiques de tenir au peuple, un langage de vérité et de clarté et de lui rassurer, en étant les premiers à donner le bon exemple.
L'instauration de la bonne gouvernance et d'une démocratie veritable sont les conditions ciné qu'à non pour construire une paix sociale et une stabilité politique durable.
Les échecs enregistrés dans les timides tentatives de démocratisation amorcées sous le président DJOHAR ont trouvé leurs limites dans l'intolérance et l'absolutisme, phénomènes innés dans les dirigeants comoriens.
De part le pouvoir qu'il a, il se croit également investi du sceau de la prophétie.Il est vrai que le pouvoir aux comores est significatif de prosperité, richesse et bien être social tandis que opposition est le plus souvent synonyme de renégat, misère et lamentation.
Pour que la democratie ait une chance de relever la tête aux comores, il faut:
- une limitation des pouvoirs du président de la republique pas d'union afin que celui-ci reste seulement le garant de l'unité nationale, du respect de la constitution et de la paix sociale.

Une revalorisation du rôle du parlement dont on pourrait lui confiait par exemple la responsabilité de choisir le chef de l'executif.

une large decentralisation de l'administration, notamment par la mise en place prioritaire des communes, afin d'interesser le maximum de citoyens à la vie nationale.

un renforcement du pouvoir judiciaire par un accroissement des moyens et de son indépendance vis-à-vis du pouvoir publique.

Une liberalisation totale et garantie des medias afin de leur permettre de jouer pleinement leurs rôles d'information, de formation et de contrôle.

La mise en place d'un organe permanent et totalement indépendant du pouvoir politique, pour organiser le déroulement des élections.

La mise en place d'un organe permanent pour reflechir sur le developpement (tourisme -peche - agriculture ...) pour soumettre au gouvernement.

VOILA LA REFLEXION FAITE PAR LE P.P.C. (parti populaire comorien)
Le Président
BASHRAHIL Mohamed Farid

# Posté le jeudi 04 janvier 2007 09:57

Modifié le jeudi 05 février 2009 11:12