PARIS - Une équipe de plongeurs de la marine française est arrivée lundi sur le site de la catastrophe de la Yemenia Air au large des Comores "pour essayer de récupérer les boîtes noires" de l'Airbus A310, a-t-on appris auprès du capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, porte-parole de l'état-major des armées.
D'après le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), "le signal des deux balises acoustiques" des enregistreurs de vol a été repéré dimanche matin lors de recherches sous-marines.
L'équipe de plongeurs français dépêchée sur place était déjà intervenue après l'accident du Boeing 737 de la Flash Airlines qui s'était abîmé en mer Rouge juste après avoir décollé de Charm el-Cheikh le 3 janvier 2004.
L'Airbus A310 de la Yemenia qui assurait mardi dernier la liaison Sanaa-Moroni a plongé dans l'océan Indien alors qu'il approchait des Comores. Sur les 153 personnes à bord de l'avion, dont 66 Français, seule une personne -une adolescente-a survécu.
Ses deux boîtes noires gisent probablement par 500 à 1.200 mètres de profondeur, selon le capitaine Prazuck.
Leurs signaux ont été détectés mais les boîtes noires elles-mêmes n'ont pas encore été localisées avec précision. C'est pourquoi la France envoie sur zone également un bateau hydrographique "avec une cartographie très précise des fonds" afin de les situer et de les récupérer, explique le porte-parole de l'état-major des armées. Ce bâtiment, habituellement stationné à Djibouti, devrait arriver le 15 juillet.
CONFIRMTION
Une identification doit confirmer qu'il s'agit bien des passagers de l'avion de Yemenia. Des débris de l'Airbus ont été retrouvés au même endroit...
La police tanzanienne tente ce mercredi de déterminer si les 13 corps retrouvés depuis mardi près de l'île de Mafia, au sud-est de Dar es-Salaam, sont ceux de victimes du crash de l'Airbus de Yemenia au large des Comores. Des débris de l'appareil auraient été repérés au même endroit, alors que l'accident a eu lieu à quelque 600 km de là
D'après le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), "le signal des deux balises acoustiques" des enregistreurs de vol a été repéré dimanche matin lors de recherches sous-marines.
L'équipe de plongeurs français dépêchée sur place était déjà intervenue après l'accident du Boeing 737 de la Flash Airlines qui s'était abîmé en mer Rouge juste après avoir décollé de Charm el-Cheikh le 3 janvier 2004.
L'Airbus A310 de la Yemenia qui assurait mardi dernier la liaison Sanaa-Moroni a plongé dans l'océan Indien alors qu'il approchait des Comores. Sur les 153 personnes à bord de l'avion, dont 66 Français, seule une personne -une adolescente-a survécu.
Ses deux boîtes noires gisent probablement par 500 à 1.200 mètres de profondeur, selon le capitaine Prazuck.
Leurs signaux ont été détectés mais les boîtes noires elles-mêmes n'ont pas encore été localisées avec précision. C'est pourquoi la France envoie sur zone également un bateau hydrographique "avec une cartographie très précise des fonds" afin de les situer et de les récupérer, explique le porte-parole de l'état-major des armées. Ce bâtiment, habituellement stationné à Djibouti, devrait arriver le 15 juillet.
CONFIRMTION
Une identification doit confirmer qu'il s'agit bien des passagers de l'avion de Yemenia. Des débris de l'Airbus ont été retrouvés au même endroit...
La police tanzanienne tente ce mercredi de déterminer si les 13 corps retrouvés depuis mardi près de l'île de Mafia, au sud-est de Dar es-Salaam, sont ceux de victimes du crash de l'Airbus de Yemenia au large des Comores. Des débris de l'appareil auraient été repérés au même endroit, alors que l'accident a eu lieu à quelque 600 km de là


