ELECTON LEGISLATIVE SI DIEU VEUT ?

ELECTON LEGISLATIVE SI DIEU VEUT ?
Les Comores ont perdu trop de temps, ont vécu trop de désillusions douloureuses à force de suivre aveuglement celui ou ceux qui ont parlé plus haut, plus fort ou ceux qui viennent du village ou de la ville ou ceux qui se disent bien nés sans trop se préoccuper du fond. Ce pays a souvent suivi le sens où le vent soufflait très fort. Mais le vent reste du vent. Une fois le souffle tombé, il disparaît comme il était arrivé, avec au passage, une dévastation inoubliable.

Le moment qu'on devrait faire l'unité c'était le 17 mai 2009 pour arrêter cette mascarade de constitution mais vous avez opté pour le boycott c'était une erreur monumentale car les 10 % qui sont partis aux urnes se sont des comoriens est c'est la démocratie.

Notre pays n'a donc pas besoin d'une nouvelle aventure hasardeuse, sous prétexte qu'il faut sortir SAMBI, au risque, bien réel, de se retrouver avec quelqu'un faisant du SAMBI sans SAMBI (l'histoire nous parle) et maintenant que la constitution est approuvée il faut l'appliquer intelligemment pour faire en bénéficier aux peuples comoriens. Ce pays a besoin d'être transformer en profondeur pour vivre « la nation » comorienne, vivre la solidarité, vivre la fraternité, vivre la cohésion afin de permettre au peuple d'accéder enfin au bien être, au bonheur d'être sur terre. Le rêve légitime de tout être étant de vivre heureux, n'allons donc pas vers un giga déception annoncé si notre choix n'est ni éclairé, ni réfléchi.

Notre pays a besoin des députés crédibles, capables de susciter un espoir réel, d'entraîner une adhésion populaire non factice (adhésion par l'argent, par cooptation villageoise et régionale), de réveiller, de secouer et d'enthousiasmer le peuple comoriens qui n'y croit plus. C'est ce qu'il faut pour que le changement soit un vrai changement et non une mascarade de changement. On se trompe lourdement de croire que parce que le peuple veut le changement au plus profond de lui-même, qu'il est prêt à voter n'importe qui parce qu'il viendrait avec des poches bien pleines ou qu'il est descendant d'une bonne famille ou parce qu'il serait issu du même village ou de la même ville.
D'abord, on ne légifère pas avec de la monnaie, ensuite on ne peut prétendre améliorer le sort d'un peuple en prenant comme critères (bonne famille – beaucoup d'argent ou qui vient de la même ville). La vraie crédibilité politique ne se fonde ni sur la puissance du porte-monnaie, ni sur votre appartenance familiale mais bien sur votre projet politique, sur votre idéal de société. Exemple (ALI SOILIHI MTSACHIWA – MANDELA -LUMUMBA, KHRUMAH, SANKARA, LUTHER KING- MALCOME X...etc.).

Aujourd'hui BARAK OBAMA HUSSEIN est sur leurs traces, ni le plus riche des américains, ni issu d'une famille noble, mais a un idéal de société qui transcende les clivages, il dialogue avec tout le monde. Le dialogue pour faire avancer petit à petit son pays, car tout ce qui est rapide et violent est souvent passager et éphémère alors que ce qui se construit dans le dialogue et la patience est durable et résistant.

Le peuple comorien est fatigué, son divorce avec la classe politique est patent. Mais, il reste capable en toute lucidité de faire le choix de la rupture ou, malgré lui, celui de la continuité en refusant d'aller voter. Ce sont les candidats en présence qui déclencheront chez le peuple le choix de la rupture, ou celui de la continuité. Le peuple de gauche en France qui voulait le changement en 2002 avait voté Chirac face à l'alternative Le Pen. Chez nous, quand il ne veut pas, le peuple ne va tout simplement pas voter laissant ainsi le champ libre à la continuité.

Un peuple en souffrance ne veut jamais le changement pour le changement, mais le changement pour mieux vivre, pour bien vivre. Seul un député foncièrement bon, moralement admis, non comptable du bilan du passé (on n'est pas crédible si on n'assume pas sa part de responsabilité alors qu'on a été aux affaires pendant longtemps avec les gouvernements passés), charismatique, et crédible peut encore faire rêver les Comoriens.

Le problème est que la crédibilité ne se décrète pas, on la construit par sa personnalité, par les propos que l'on tient, par les actes que l'on pose, et par la cohérence de sa démarche politique. C'est pourquoi je ne comprends pas qu'on ait fait des déclarations aussi péremptoires, aussi accusatrices contre l'un ou l'autre

Le problème des Comores est national, sa solution sera nationale. Cette solution ne viendra que par des gens qui pensent nation. Le temps de la complaisance villageoise et régionale qui fait reculer les Comores doit se terminer. Le temps où seul l'argent commande doit être achevé. Le temps où le bien né qui doit être élu est caduc. En plus Il ne s'agit plus de dire, il manque l'eau, il manque l'électricité, la santé est moribonde, l'école est par terre. Tout le monde le sait. Il ne s'agit plus d'énumérer un catalogue avec des phrases du type « je vais créer des emplois », « je vais apporter de l'eau et de l'électricité » etc.

Tout le monde peut le dire. Il s'agit maintenant de dire comment on fait pour créer des emplois durables, comment on fait pour qu'on soigne aux Comores comme on soigne dans les pays développés, comment on fait pour offrir de l'eau et l'électricité en permanence, comment on fait pour relancer la politique agricole, de la pêche etc. Il s'agit d'éclairer les Comoriens sur vos réelles intentions afin qu'ils fassent un choix en connaissance de cause. C'est ça le chemin de la construction de la démocratie. C'est à ce débat, projet contre projet, argument contre argument, que nous convions tout le monde car les Comores méritent mieux. Au peuple comoriens de choisir. Au moment du choix, chaque électeur, chaque électrice qui veut le véritable changement devra faire abstraction de sa région, de son village, de la richesse des candidats, de la famille du candidat, puis se poser la seule et unique question qui vaille pour une élection législative : qui des candidats est suffisamment crédible pour améliorer ma vie et celles de tous les Comoriens et non de dire que je vote tel ou telle car il ou elle empêchera Sambi de renouveler son mandat ? Où on va ? Quel raisonnement monsieur le gouverneur de Ngazidja ?


LE PRESIDENT DU P.P.C.
B.M.F
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# Online seit Samstag, 20. Juni, 2009 um 05:08

Geändert am Freitag, 04. September, 2009 um 09:21

Je fais que prevenir!

Je fais que prevenir!
« En tant que Francophile la question que je me pose depuis le 17 mai 2009 en me rasant

Pour quoi la France veut abandonner les Comores ?

Alors qu'elle veut protéger les émirats contre les iraniens »

Lisez le texte du journal le figaro





Le nouvel accord de défense signé par Nicolas Sarkozy avec les émirats arabes unis engage Paris à défendre ses alliés par "tous les moyens". Une clause très contraignante alors que la tension avec l'Iran va croissante.

Pour défendre les Emirats arabes unis, la France s'est engagée à utiliser "tous les moyens militaires dont elle dispose" - c'est-à-dire "également l'arme nucléaire" -, dans les clauses secrètes de l'accord de défense conclu fin mai par Paris avec Abou Dhabi, affirme le Figaro dans son édition du lundi 15 juin. Si le mot "nucléaire" n'apparait pas dans le texte, c'est simplement parce que "ce serait contraire à la philosophie de la dissuasion, qui consiste à en dire le moins possible sur la doctrine d'emploi", a expliqué au quotidien du matin un diplomate qui a consulté l'accord. Depuis l'ouverture, fin mai, d'une base militaire française à Abou Dhabi, toute agression contre les Emirats pourrait être considérée comme une attaque contre "les intérêts vitaux" de la France. Dans ce cas, le nouvel accord de défense s'appliquerait de façon quasi automatique.


Plus contraignant que l'Otan

Alors que la tension monte avec l'Iran, qui veut se doter de l'arme nucléaire, l'accord de défense et l'installation de la base française dans les Emirats engagent la France dans une région dangereusement instable. Selon cet accord, les Emirats n'auraient pas une garantie sans limite mais se trouveraient cependant sous le parapluie nucléaire français, Paris restant évidement maître du feu atomique. Cependant, la clause de protection des Emirats "serait plus contraignante" que l'article 5 du traité de l'Atlantique Nord qui engage les membres de l'Otan à se porter à l'aide d'un autre membre qui aurait été attaqué, affirme le Figaro. Lors de son élection Nicolas Sarkozy avait promis de revoir les accords de défense liant la France à ses alliés, de les faire approuver par le Parlement et de les rendre publics.
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# Online seit Montag, 15. Juni, 2009 um 08:19

Bientôt SAMBI LE ROI DES COMORES suite à un mauvais jugement de la communauté européenne

Bientôt SAMBI LE ROI DES COMORES suite à un mauvais jugement de la communauté européenne

Si la communauté européenne voulait réellement aider le peuple COMORIEN, elle devrait exiger, le respect de la constitution de 2001 qu'elle est garante par sa signature. Un départ légal du pouvoir de SAMBI pour éviter le séparatisme insulaire. C'est pourquoi, pour le P.P.C., la communauté européenne prendrait une lourde responsabilité à s'accommoder de l'élection référendaire frauduleuse du 17 mai 2009 pour pousser les acteurs politiques comoriens vers l'organisation de nouvelles élections législatives qui ne seraient qu'une trahison du peuple comoriens, un déni de démocratie et un pas supplémentaire dans la voie de la dictature ; car SAMBI gagnera les élections législatives par fraudes. Dans ces conditions, le message du P.P.C. est clair : si la communauté européenne constate qu'elle est impuissante à aider le peuple comorien à faire respecter ses droits et la démocratie ; il ne faut pas venir demain se poser victime comme à l'Erythrée que vous avez fait un mauvais jugement. Ce message est valable pour toute la communauté internationale qui se trouve aux Comores comme le renégat de MADEIRA.
La communauté internationale présente aux Comores qui observe les manigances de SAMBI ( destitution de l'ex président du conseil constitutionnel MOUZAWAR ABDALLAH , Cour-constitutionnelle qui se déclare incompétente chose jamais vue dans le monde entier, Dissoudre l'assemblée nationale pour pouvoir organiser ce référendum illégal ...etc.) sans dire un mot alors qu'elle est responsable de la constitution de 2001 et cette même communauté internationale responsable du débarquement à Anjouan pour sauter Bacar soit disant qu'il ne respecte pas la constitution... ça me fait rigoler monsieur MADEIRA ! Je me pose des questions !
Je conclus que les Comores sont victimes d'un complot international dans lequel la communauté européenne amie des Comores joue un rôle de premier plan malheureusement du faite qu'elle se trompe d'interlocuteur, suite aux seules démarches diplomatiques plus ou moins secrètes, aux négociations et autres conciliabules nombreux et variés, habilement conseillés et complaisamment érigés en panacée universelle sont autant de diversions et de pièges qui ne font que nuire gravement aux intérêts vitaux de notre peuple: et bientôt cher ami communauté européenne la quatrième crise mondiale qui commencera dans ce canal de Mozambique :et bientôt les rivalités sunnites et chiites dans l'ensemble des Comores géographiquement donc Mayotte comprise: et je vous assure cher ami communauté européenne que les conséquences tendront vers l'infini.... Suivez bien ce qui se passe actuellement dans le Danube et le golf d'Aden cher ami communauté européenne.
Le développement des Comores ne peut être sous traité car nous sommes situées dans une zone importante pour le commerce international. Nous les Francophones comptent beaucoup que la France reste le premier partenaire des Comores et tout autre partenaire peut que conduire dans un cul- de -sac tragique.
Chers amis occidentaux réveillez-vous si vous voulez rester les gendarmes de l'océan indien :

Le président du P.P.C.

# Online seit Dienstag, 02. Juni, 2009 um 02:36

Article proposé par le monde aujourd'hui 19/05/2009

Le "oui" l'a emporté massivement - 93,8 % - contre 6,2 % de "non", lors du référendum constitutionnel du dimanche 17 mai proposant de prolonger le mandat du président fédéral des Comores, Ahmed Abdallah Mohammed Sambi. Le résultat a été publié mardi matin 19 mai. Alors que l'opposition appelait au boycottage, les autorités Officiellement, la consultation organisée dimanche visait à rationaliser les règles de fonctionnement entre les trois îles (la Grande Comores, Anjouan et Mohéli) et le pouvoir central. Avec quatre Parlements (un pour chaque île et un pour l'Union), quatre gouvernements et autant de présidents, elles sont inutilement complexes, et trop coûteuses pour un ensemble qui regroupe moins d'un million d'habitants, la plupart très pauvres.
Mais si chacun convient que la Constitution de 2001 mérite un toilettage, le projet du président de l'Union va bien au-delà. Parallèlement à un affaiblissement des institutions locales au profit de la structure centrale, parallèlement aussi à l'instauration de l'islam comme religion d'Etat, le texte prévoit de prolonger d'une année le mandat du président Sambi, qui arrive à échéance en avril 2010. Du coup, c'est le c½ur même du système - une présidence "tournante" à la tête de l'Union - qui est remis en question. "Si le référendum passe, le président Sambi, soutenu par l'armée, ne quittera jamais le pouvoir", redoutait, avant le scrutin, un opposant, l'ancien ministre Ahamadou Satalou.
DIATRIBE CONTRE LA FRANCE
Faute d'indications sur les projets précis du président, faute d'avoir connu longtemps à l'avance la date de la consultation, l'opposition s'est contentée de saisir la Cour constitutionnelle pour demander l'annulation du référendum. Elle n'a pas obtenu gain de cause, la haute cour se déclarant le 9 mai "incompétente pour se prononcer sur la constitutionnalité du projet de loi référendaire".
Au-delà, ce sont les orientations politiques et religieuses du président de l'Union qui inquiètent ses opposants. Créateur d'une petite entreprise, M. Sambi, 51 ans, est surtout un prédicateur formé à Qom, la ville sainte iranienne.
De ces années-là date, selon ses adversaires, le penchant pour l'Iran du chef de l'Etat. Le président Sambi l'assume. Un accord de défense a été conclu entre Moroni et Téhéran. Et lorsque le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, est venu en visite officielle aux Comores, il a été reçu en allié.
Au cours de son séjour, fin février, ce dernier en a profité pour lancer une violente diatribe contre la France accusée de colonialisme à Mayotte, la quatrième île de l'Union des Comores dont elle est détachée depuis 1974. Elle est appelée à devenir un département français depuis le référendum du 29 mars.
Dans ces conditions, c'est aussi un affrontement masqué entre Moroni et Paris qui s'est joué lors du référendum. La diaspora comorienne aurait pu peser (90 000 Comoriens vivent dans la seule ville de Marseille). Mais il lui a été interdit de participer au scrutin. p
Jean-Pierre Tuquoi

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# Online seit Dienstag, 19. Mai, 2009 um 14:49

Monarchie constitutionnelle c'est quoi?

Monarchie constitutionnelle c'est quoi?
Une monarchie constitutionnelle est un type de régime politique qui reconnaît un monarque élu ou héréditaire comme chef de l'État, mais où une constitution limite les pouvoirs du monarque. Les monarchies constitutionnelles modernes sont le plus souvent des monarchies parlementaires avec un système de séparation des pouvoirs où le monarque est le chef symbolique du pouvoir exécutif. Ce pouvoir est en pratique dévolu à un premier ministre qu'il a nommé, devant avoir le soutien du Parlement et envers lequel son gouvernement est seul responsable.
Le monarque, indépendant des partis politique, dispose de prérogatives constitutionnelles afin d'exercer son rôle éminemment symbolique en tant que garant de la Constitution et de la démocratie, de l'unité nationale et de l'intégrité territoriale, mais aussi en tant que symbole de la continuité historique de l'Etat, représentant et garant de ses intérêts à l'étranger. Il peut également avoir un droit de regard, de conseil et d'avertissement sur la politique menée par le gouvernement, et être un arbitre, en cas de crise politique ou gouvernementale. De ce fait, il joue un rôle neutre et peut servir de médiateur, c'est en cela que le monarque est un « pouvoir modérateur ».
Le monarque héréditaire peut être Roi ou Reine, comme dans la plupart des monarchies européennes.

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# Online seit Montag, 11. Mai, 2009 um 13:30