Maintenant c'est le referendum à la sambi

Maintenant c'est le referendum à la sambi
MORONI - Les députés comoriens ont rejeté jeudi un projet de loi visant à accorder la nationalité comorienne à 4.000 familles habitant aux Emirats, au Koweït et en Arabie saoudite mais considérées officiellement comme apatrides, a-t-on appris vendredi de sources parlementaires.
Le gouvernement avait appelé les députés à voter le projet de loi accordant la citoyenneté comorienne à ces personnes contre des avantages financiers.
"Il s'agit d'un programme visant à attirer des investisseurs étrangers dans le domaine de l'immobilier" selon le communiqué officiel du gouvernement publié au moment du dépôt du projet de loi.
"La naturalisation par exemple de 4.000 familles des Emirats arabes unis (rapportera) environ 100 millions de dollars américains" aux Comores explique le communiqué.
Selon le gouvernement comorien, ce projet "a été initié suite à des rencontres au plus haut niveau entre l'émir du Koweit et le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi".
Le texte, qui aurait permis d'accorder la nationalité comorienne à ces familles "sans obligation de résidence habituelle aux Comores", a été rejeté tard jeudi soir lors d'une séance houleuse à l'Assemblée, convoquée spécialement en session extraordinaire.
L'opposition comorienne a vigoureusement protesté contre le projet, estimant qu'il équivalait à "une mise aux enchères de notre nationalité".
L'un des vice-présidents du Parlement, le député Ibrahim Mohamed Sidi, a dénoncé la "gourmandise" du gouvernement prêt à "vendre la citoyenneté comorienne aux pays du Golfe" qui veulent "se débarrasser de ces familles encombrantes".
Plusieurs députés ont de leur côté affirmé que ces familles, en majorité des nomades "bidun" (sans nationalité), se trouveraient en situation irrégulière dans leurs propres pays.En revanche, pour le rapporteur du projet, Assoumani Yousouf Mondoha, le texte était un "programme de citoyenneté économique visant à naturaliser des personnes majeures ayant la qualité d'investisseurs" et aurait permis à l'archipel comorien de recevoir près de 200 millions de dollars (127,5 millions d'euros).
Les trois pays concernes sont parmi les trois principaux partenaires économiques et alliés politiques des Comores depuis l'arrivée de M. Sambi au pouvoir en 2006.
Les Comores - composées des îles de Grande-Comores, Anjouan et Mohéli - sont un archipel très pauvre de l'océan Indien, où les fonctionnaires totalisent cinq mois d'arriérés de salaires en 2008 et où les pénuries de carburant et d'électricité sont récurrentes.
Un islamiste modéré, Ahmed Abdallah Sambi, est à la tête des Comores depuis mai 2006. M. Sambi est également un guide religieux islamiste modéré formé en Arabie saoudite, au Soudan et en Iran.
Le gouvernement comorien, ministre des Affaires islamiques en tête, a opéré ces dernières semaines un durcissement des mesures pour "la sauvegarde des bonnes moeurs", pour les mettre en adéquation avec les "valeurs" de l'islam, suscitant l'inquiétude de milieux intellectuels et de femmes.
AFP / 25 juillet 2008 21h09
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# Posté le samedi 26 juillet 2008 14:03

LE COUPLE RETROUVE OBAMA ET SARKOSY

LE COUPLE RETROUVE OBAMA ET SARKOSY
Après un accueil triomphal à Berlin, Barack Obama fait une courte escale à Paris

Entre Berlin et Londres, Barack Obama est arrivé vendredi après-midi à Paris afin d'étoffer un peu plus sa stature internationale, mais sa très courte escale risque de frustrer les fans, nombreux en France, du candidat démocrate à la Maison Blanche.



Le président Nicolas Sarkozy l'a accueilli vendredi peu après 17H00 sur le perron de l'Elysée.

Les deux hommes, très souriants, ont posé devant d'impressionnantes rangées de photographes et de cameramen du monde entier qui réclamaient de nouvelles poignées de mains pour immortaliser le moment. Ils devaient tenir une conférence de presse commune à l'issue de leur entretien.

Près de 200 journalistes étaient présents dans la cour de l'Elysée, au moins trois fois plus que lors de la visite de son adversaire républicain John McCain au printemps dernier.

Sollicité par la presse pour dire un mot en français, le candidat démocrate, cravate bleu clair et costume gris, a lancé un "bonjour".


L'avion du sénateur de l'Illinois, en provenance de Berlin, s'était posé peu après 15H30 à l'aéroport de Paris-Le Bourget. Aucune autre rencontre n'est prévue au programme. Pas de grand discours ni de bain de foule prévu dans la capitale française comme ce fut le cas à Berlin jeudi.

Le président de la République et le candidat démocrate doivent évoquer "les relations franco-américaines" ainsi que les "principaux sujets internationaux", a indiqué l'Elysée dans un communiqué.

"Obama? C'est mon copain", a assuré le chef de l'Etat dans des propos rapportés vendredi par le journal Le Figaro. Les deux hommes se sont déjà vus en 2006 à Washington, avant l'élection de M. Sarkozy.

Nicolas Sarkozy avait reçu en mars le candidat républicain. Il avait alors confié à ses ministres que John McCain était "quelqu'un de bien, très droit, très direct" avec une "bonne image".

Mais si l'on en croit ses confidences au Figaro, l'enthousiasme du président est tout autre lorsqu'il s'agit du "Kennedy noir" comme certains l'ont baptisé outre-atlantique. "Contrairement à mes conseillers de la cellule diplomatique, je n'ai jamais cru dans les chances d'Hillary Clinton. J'ai toujours cru qu'Obama serait désigné", assure M. Sarkozy.

En janvier, le candidat démocrate s'était dit "impressionné" par le vainqueur de mai 2007.

Le président français, qui a le plus grand mal à redécoller dans les sondages, s'affichera ainsi avec celui dont la cote d'amour en Europe, et notamment en France, atteint des sommets. L'"Obamania" s'est emparée de la France. Pas un journal ou magazine qui n'ait fait une Une sur la coqueluche des Français. Les comités de soutien et les blogs sur internet se multiplient.

Des personnalités tels que la créatrice de mode Sonia Rykiel ou le philosophe Bernard Henri-Lévy sont engagés en faveur du champion démocrate.

Selon un sondage publié en juin par le journal britannique Daily Telegraph, 65% des Français apporteraient leurs suffrages au candidat métis.

Le Parti socialiste, qui n'a pas voulu être en reste, avait demandé à rencontrer le sénateur si populaire, mais son staff n'a pas donné suite, invoquant "un voyage diplomatique" et non "politique".

"C'est un peu de l'amour vache", mais Barack Obama "ne peut pas rendre à la France aujourd'hui l'amour qu'elle lui porte", relève François Durpaire, coauteur du livre "L'Amérique de Barack Obama" (ed Demopolis). La raison ? "Cela serait encore mal perçu dans le middle-west" où la francophilie n'est pas au mieux, relève cet historien.

L'image du candidat démocrate à la présidentielle en 2004, John Kerry, qui avait une parenté française et parlait le français, en avait pâti dans l'électorat populaire.

Dès vendredi soir, Barack Obama décolle pour Londres où il rencontrera notamment le Premier ministre Gordon Brown et son prédecesseur Tony Blair, dernière étape de sa tournée internationale, un sans-faute jusque là selon les commentateurs.


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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 14:52

A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice

A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice
A Anjouan, c'est l'armée qui rend la justice
Deux procureurs de la République nommés à la suite à Anjouan ont jeté l'éponge face aux pressions de l'Armée nationale de développement (AND). Ahmed Maaful en poste depuis avril a été chassé par l'AND pour "laxisme et mollesse" avec les détenus partisans de l'ancien président Mohamed Bacar. Il a été remplacé en juin par Iddi Bazzia qui vient, à son tour, de démissionner, ses initiatives étant, selon lui, "systématique bafouées par les militaires de l'AND". Des personnes qu'il avait remises en liberté ont été réincarcérées par les militaires, tandis que qu'ils avaient fait arrêter étaient remises en liberté par l'AND. Le magistrat a craqué et a demandé une nouvelle affectation avant de rentrer à Moroni, le 19 juillet.
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# Posté le vendredi 25 juillet 2008 12:01

condoleezza Rice voul ait savoir le but de sambi pour la vente de la nationalité comorienne aux bedoins

condoleezza Rice voul ait savoir le but de sambi pour la vente de la nationalité comorienne aux bedoins
Le Président de la République a effectué une visite officielle de deux jours aux Etats-Unis, sur invitation de SEM Condoleezza Rice, Secrétaire d'Etat Américain. Au cours de son séjour, le Chef de l'Etat s'est entretenu avec Madame Rice qui a exprime son plaisir de recevoir le Président de l'Union des Comores et a salué les efforts déployés par le Gouvernement comorien, pour mettre fin a la crise anjouanaise, consolider la démocratie et relancer le développement économique du pays.

La Secrétaire d'Etat Américain a qualifie les Comores de " modèle de démocratie" et a exprimé la volonté de l'administration américaine d'accompagner les efforts des autorités comoriennes, en vue de la relance économique du pays. elle a enfin tenue a préciser que l'éligibilité des Comores a l'AGOA est une reconnaissance par les Etats-Unis, des efforts que déploie le Président SAMBI et son gouvernement pour consolider la démocratie et l'état de droit dans le pays et a exprime sa confiance quant a la pérennisation de cette culture de la démocratie dans le pays.

Le Président de la République a ensuite rencontré MR. Bobby Pittman, le "Special Assistant du Président des Etats-Unis en Charge de l'Afrique qui a, lui aussi, salué le leadership du Président SAMBI et toutes les avancées positives enregistrées dans le pays depuis son élection. MR. Bobby Pittman a exprimé son engagement à appuyer les Comores, notamment au sein des institutions financières internationales, pour qu'elles puissent réunir les conditions nécessaires à son développement socio-économique.

Le Président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a également rencontré l'Administrateur de l'USAID, Mme Henriette Fore qui a salué, elle aussi, les efforts de démocratisation du pays engages par le Président SAMBI et a exprimé la détermination des USA en général et de l USAID en particulier, à accompagner le développement socio économique des Comores.

Le Président SAMBI a également rencontré Mme Theresa Whelan « Assistant Secretray of Defence, chargée des affaires africaines" au Département de la Défense qui a pour sa part salué la gestion efficace de la crise anjouanaise en précisant que le Président de l'Union des Comores n'a eu d'autres choix que de recourir à la force pour résoudre cette crise et en se réjouissant du fait qu'il n y ait pas eu de dégâts humains ou matériels lors de l'intervention de l'AND à Anjouan. Elle a exprimé la volonté du ministère américain de la défense de continuer à appuyer les Comores dans la consolidation de la stabilité notamment a travers une coopération accrue dans le domaine de la sécurité maritime. Mme Theresa Whelan a enfin exprimé la volonté du Département de la Défense d'apporter son appui à la réorganisation de l'armée comorienne, à travers une assistance technique, en expertise et le renforcement des capacités.

Le Président de l'Union des Comores a enfin rencontré l'amiral Tim Zeimer, Coordinateur au sein de la Fondation de Laura Bush sur le paludisme qui a salué l'évolution positive de la situation politique aux Comores et exprimé sa volonté de soutenir les Comores dans la lutte contre le paludisme, à travers les bailleurs tels que le Fonds Mondial, la Banque Mondiale et la Fondation Bill Gates. Il a également salué la bonne gestion par les Comores des fonds alloués précédemment par le Fonds Mondial dans la lutte contre le paludisme et a enfin exprimé sa confiance quant a l'octroi prochain de fonds supplémentaires aux Comores. Le Chef de l'Etat a ensuite rencontré le Directeur General du Corps de la Paix qui lui a fait part des nombreux problèmes budgétaires que connait actuellement son agence du fait de la chute du dollar et de la double crise alimentaire qui affecte le monde entier. Il a toutefois exprimé sa disponibilité à faire reprendre les activités du Corps de la Paix aux Comores, dès que son budget le lui permettra.

En marge de ces rencontres avec les hautes autorités américaines, le Président de la République a rencontré le Directeur General du FMI, Monsieur Dominique Strauss-Kahn qui a salué les efforts déployés et qui ont abouti au règlement de la crise anjouanaise. Il a encouragé le gouvernement de l'Union à aller de l'avant dans et a assuré le Président SAMBI qu'il mettra tout en œuvre pour que le pays puisse bénéficier de l'appui nécessaire de la part du FMI en vue de son décollage socio économique, notamment a travers, entre autres, le programme post conflit auquel tient beaucoup le pays.

Le Président de la Banque Mondiale étant a l'étranger, le Président de la République a été reçu par la Directrice de la Banque Mondiale, ancienne Ministre des finances du Nigeria qui elle a salué les efforts consentis par le gouvernement pour résoudre les problèmes d instabilité du pays et a encouragé le Président de l'Union des Comores et son gouvernement, à continuer a œuvrer rapidement en faveur du bon fonctionnement des différentes institutions du pays. Elle s'est enfin engagée à faire rapidement tout le nécessaire pour que le pays puisse bénéficier d'une aide alimentaire et à travailler avec les Comores pour que le pays puisse bénéficier de l'accompagnement de la Banque Mondiale.

Beit Salam
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# Posté le mardi 22 juillet 2008 17:30

Modifié le vendredi 01 août 2008 06:31

LE DEBUT DU RENVERSEMENT DE SAMBI

LE DEBUT DU RENVERSEMENT DE SAMBI
Moroni, mardi 15 juillet 2008 (HZK-Presse) – « Nous marquons le premier pas d'un long combat qui ne fait que commencer ». Ces propos sont ceux de l'ancien ministre Mohamed Abdou Soimadou (1), secrétaire général du parti Ridja, ce mardi après-midi, place Badjanani, ouvrant le meeting de la coalition de l'opposition.
A son avis, la marche actuelle du pays sous la conduite du président Ahmed Abdallah Sambi traduit l'expression de la « prise en otage de l'Etat, de la confiscation de la république » dans un pays où « la constitution est bafouée et la justice dévoyée ». M. Soimadou a rappelé la fin du mandat des assemblées des îles autonomes d'Anjouan et de Mohéli en mars dernier. « Rien n'est fait pour le renouvellement desdites assemblées », a-t-il dit, se demandant si le gouvernement entend faire de même pour les assemblées de l'Union et de l'île de Ngazidja en 2009 quand leurs mandats seront arrivés à terme.
Le succédant à la tribune, un autre ancien ministre, Yahaya Mohamed Iliassa (2), a abordé deux sujets sensibles, l'expansion du chi'isme aux Comores et la citoyenneté économique en débat à l'assemblée de l'Union des Comores actuellement convoquée en session extraordinaire.
Parlant du chi'isme, l'ancien ministre du régime Azali s'en est vivement pris au président Sambi pour avoir ajouté une couleur noire à l'écharpe que porte le président. Une sixième couleur – noire – qui ne figure pas sur le drapeau et qui pourtant s'en trouve rajoutée mystérieusement, apparaissant dans l'annuaire officiel de cette année 2008.
Abordant les difficultés actuelles que traverse le pays, le député Maoulid Soilih (3), très critique à l'endroit du pouvoir, s'est lancé dans une énumération des signes caractérisant ces difficultés. Ainsi dressera-t-il une liste de la montée en flèche des produits des denrées de consommation courante, comparant les prix d'hier et actuels. Maoulid Soilih a interpellé le président Sambi sur le projet « Habitat », demandant où est domicilié le projet et surtout qu'en est-il de l'argent du projet.
Clôturant le meeting de l'opposition, le député Mohamed Djaanfari (4), candidat à la dernière élection présidentielle d'Anjouan, est revenu sur les raisons de son échec à cette élection. Selon M. Djaanfari, le président comorien avait promis aux Anjouanais que le président de l'île allait sortir des urnes. « Une fausse promesse », a dit M. Djaanfari. La réalité est que le président d'Anjouan est le fruit de l'intimidation, de la pression de l'AND et des soldats soudanais, a poursuivi, en substance l'ancien candidat non sans rappeler son énorme contribution à la libération d'Anjouan.
M. Djaanfari a, enfin, appelé les quelques 600 à 800 personnes présentes à Badjanani, cet après-midi, à se tenir par la main, à un moment, où, accuse-t-il, je le cite de mémoire, « le président Sambi veut instaurer une monarchie dans ce pays » et « mener le pays vers des rives dangereuses ».
Soulignons que plus d'une quinzaine de partis étaient présents à ce meeting où on a noté entre autres personnalités présentes, les anciens présidents grand-comorien et mohélien, Mzé Abdou Soulé El-Bak et Mohamed Said Fazul. Le président de Mohéli, selon un orateur, s'était fait représenter à cette réunion.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 06:39