DISCOUR DE SAMBI A LA NATION (samedi 22/03/2009)

DISCOUR DE SAMBI A LA NATION (samedi 22/03/2009)
Comoriennes et Comoriens des quatre îles, de l'intérieur du pays et de la diaspora,
Que Dieu vous protège et vous accorde ses bienfaits ici-bas et dans l'au-delà.
J'ai souhaité, une fois encore, m'entretenir aujourd'hui avec vous, comme j'ai pris l'habitude de le faire, à chaque moment important de la vie de la Nation.
Aujourd'hui, je sais que vous attendez avec impatience, la suite que j'entends donner au référendum sur la réforme de nos institutions.
Je suis conscient de votre attente et du doute de certains d'entre vous, à propos de la date de cette consultation.
Je voudrais vous assurer que nous irons inéluctablement vers les changements importants dont dépendent l'évolution et la vie de notre pays pour les années à venir.
Toutefois, je dois vous demander de patienter encore et de m'en laisser le temps nécessaire.
Cette patience, je vous l'ai demandé lorsque j'ai appelé à la libération de l'Ile d'Anjouan alors que certain n'y croyaient pas, que d'autre encore manifestaient leur impatience et que d'autre enfin, les détracteurs et les rebelles eux-mêmes, disaient qu'on tardait à agir, se demandant en raillant, si on y allait à dos de chameau.
La population s'impatientait alors. Mais j'ai pris le temps qu'il fallait pour réussir cette opération. Vous n'avez pas regretté votre patience et votre confiance en moi
Aujourd'hui, il y a une similitude des situations. Je ne souhaite pas que les changements projetés échouent. C'est pourquoi, je souhaiterais prendre le temps d'examiner les propositions émises concernant l'avant projet que je soumis à tous.
En effet, des propositions pertinentes, que j'ai acceptées, ont été suggérés pour améliorer cet avant projet. Ainsi, si les changements sont inéluctables, ils doivent intervenir en temps et en heure.
Je sais que vous attendez de moi que je vous dise le sort de l'avant projet et que je vous annonce la date du référendum. Toutefois, compte tenu des responsabilités qui sont les miennes, je souhaite que la réforme de nos institutions intervienne dans un climat apaisé, afin qu'elle apporte de vrais solutions à nos problèmes. C'est pourquoi, je vous demande de patienter encore.
Je vous demande d'autant plus cette patience, que nous allons accueillir, dans les jours qui viennent, une honorable délégation en provenance de la Tanzanie, conduite par le Président de ce pays frère.
En effet, je ne souhaite pas que notre politique intérieur interfère avec ce grand événement.
J'invite ainsi les comoriennes et les comoriens, à faire honneur à nos hôtes tanzaniens, avec qui nous partageons la culture, l'amitié et des valeurs de paix et de bon voisinage et qui ont aidé à recouvrer l'intégrité de notre pays.
Je vous demande donc d'accueillir d'abord nos hôtes avec toute la dignité requise et de leur réserver un accueil mérité, un accueil à la comorienne.
Je vous demanderais ensuite, de me donner le temps de terminer les consultations que j'ai entamées, car le sujet du référendum est d'importance.
Je sais que la majorité des comoriens désirent les changements que j'ai proposés et que d'autres encore souhaitent le maintien du statu quo. Mais, comme je l'ai dit, je n'ai pas fini mes consultations.
En effet j'ai invité les Présidents des Iles à venir me rencontrer lundi afin que je puisse les écouter, une fois encore, et recueillir leur avis.
Mes chers compatriotes,
Je reste convaincu que le référendum reste la meilleure voie pour modifier notre constitution.
Je sais que la constitution me donne le droit d'en prendre l'initiative et je sais également que je le regretterais toute ma vie si je ne le faisais pas, sachant que la réforme de nos institutions est une des solutions à nos problèmes.
Je vous demande donc de m'accordez la même confiance, le même soutien et les mêmes prières que vous m'avez accordés lors du débarquement d'Anjouan car cette fois, comme à l'époque, il s'agit de trouver des remèdes aux maux dont souffre notre pays.
Mais sachez qu'il y ceux qui ne souhaitent que du bien pour ce pays.
Pour ma part, j'ai toujours suivi la voie légale. Si je ne le fais pas et que ceux qui en ont la compétence, me le disent je me conforme à la légalité. C'est ainsi que je me suis toujours soumis aux arrêts de la Cour Constitutionnelle.
Certains me dénient le droit de modifier la constitution. Je vous dis que cela n'est pas exact.
Lisez l'article 3 de la Constitution : "La souveraineté appartient au peuple qui l'exerce, dans chaque île et dans l'ensemble de l'Union, par ses représentants élus ou par la voie du référendum. Aucun groupement ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice".
Cela signifie que le vrai pouvoir appartient au peuple et que lui seul peut trancher sur les changements, par voie référendaire.
L'article 37 de la Constitution dispose par ailleurs que "L'initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de l'Union et au moins un tiers des membres de l'Assemblée de l'Union. Pour être adopté, le projet ou la proposition de révision doit être approuvé par les deux tiers du nombre total des membres de l'Assemblée de l'Union ainsi que par les deux tiers du nombre total des membres des Assemblées des Iles ou par référendum".
Ainsi, je ne comprends pas ceux qui me disent que je ne respecte pas la constitution.
Certes le même article dispose qu'"Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'unité du territoire et à l'intangibilité des frontières internationalement reconnues de l'Union ainsi qu'à l'autonomie des îles".
Toutefois les changements que je propose ne concernent pas ces sujets.
Je voudrais ainsi vous rassurer tous, notamment les gens instruits : je ne fais que suivre la légalité pour faire de notre pays, un pays de démocratie non régi par la force ou les armes, ni par d'autre voie que celle acceptée par le peuple. Par contre le refus du référendum n'est pas légal.
Citoyens de l'intérieure et de la diaspora,
L'idée de la révision constitutionnelle m'est venue après la libération de l'Ile d'Anjouan.
Cette constitution n'était pas faite dans l'intérêt du pays et porte en elle de nombreux dysfonctionnement dont l'existence de quatre présidents, quatre parlements, quatre gouvernements et quatre constitutions.
La preuve est désormais faite, notamment par les incessants conflits de compétences entre les gouvernements des îles et celui de l'Union.
Au nom de la Nation, du pays, de l'Islam, pouvons-nous nous permettre de tenir tous les ans des élections qui nécessitent du temps, de l'énergie et de grands moyens financiers ?
Nous avons voté en 2006 pour les présidentielles de l'Union, en 2007 pour les Présidents de Mwali et de Ngazidja, en 2008 pour le Président de Ndzouani. En 2009 nous devons élire l'Assemblée de l'Union et, à nouveau, en 2010, le Président de l'Union pour revenir à Ngazidja et Mwali en 2012, à Ndzouani en 2013 et renouer avec l'élection du président de l'Union en 2014. Nous ne devons pas ainsi fermer les yeux.
Voilà une des raisons qui justifient la révision de notre constitution. Si quelqu'un a d'autres propositions pour résoudre le problème de la multiplicité de nos institutions et de la fréquence de nos élections, qu'il les fasse.
Lors de la conférence intercomorienne et après, un seul sujet a semblé préoccuper les gens : le mandat de l'actuel Président de l'Union.
J'ai en effet proposé l'harmonisation à cinq ans, de l'ensemble des mandats, permettant ainsi de ne tenir que deux élections en 5 ans.
On m'a alors prêté l'intention de vouloir prolonger mon mandat comme cela se pratique dans d'autres pays du monde. Je vous prends à témoin que telle n'est pas mon intention. Si tel était le cas, pourquoi ne vous aurais-je pas demandé la possibilité de renouveler mon mandat ?
Que l'harmonisation des mandats à cinq ans me donne une année de plus, je n'en disconviens pas. Mais je suis tout aussi disposé à retenir le mandat de 4 ans pour vous prouver que ce n'est pas la prolongation de mon mandat qui me préoccupe. Otez donc de vos idées, que je souhaite avoir un an de plus car, sincèrement, je cherche une solution aux problèmes qui se posent à notre pays pour qui je suis prêt à verser mon sang afin qu'il vive mieux.
Dès lors, j'invite les autres à penser d'abord aux intérêts du pays avant les leurs.
Mes chers compatriotes,
Je dois prendre des décisions importantes dans les jours qui viennent et choisir la meilleure solution pour notre pays :
► Retirer le projet de révision constitutionnelle ? Ce n'est pas une solution.
► Tenir les élections du Président de l'Union en 2010, en même temps que celle des Présidents des îles et laisser ainsi la présidence tournante aller à Mwali ?
► Ou décider de tenir ces mêmes élections en en 2011, 2012 ou 2013 ?
En tous les cas, il me faudra prendre une décision pour harmoniser les mandats et réduire la fréquence et le coût des élections. Mes consultations des jours à venir, me permettront de prendre la décision adéquate. La vie des comoriens dépend de ces réformes.
Je ne suis pas de ceux qui considèrent la politique comme l'art du mensonge et de l'hypocrisie.
Mes chers compatriotes,
Un autre défi nous attend : la France souhaite faire du territoire comorien de Mayotte un département français.
C'est une initiative que nous devons condamner. Je sais que vous êtes derrière moi sur ce sujet et que la communauté internationale est avec nous.
Toutefois nous devons revendiquer dans la paix.
L'Union Africaine a condamné le référendum français à Mayotte. D'autres organisations et de hautes personnalités prendront position dans les jours qui viennent.
Nous devons, pour notre part, parler à la France, le langage qu'elle comprend : celle du droit et de la civilisation.
Je voudrais ainsi dire aux français une chose que je ne leur ai dite : faites d'abord un référendum en France sur le sujet.
En effet, Mayotte est comorienne et l'a toujours été. D'ailleurs, la capitale des Comores s'y trouvait.
Les Mahorais ne seront jamais des français à part entière. Ils auront leurs papiers mais resteront toujours des comoriens.
La question « souhaitez vous que Mayotte devienne française » doit être posée au peuple libre de France, pas aux Mahorais sous la colonisation et qui, par conséquent, ne sont pas libres.
Je le dis par la voix de la sagesse et de la paix, qui constituent notre bravoure et notre patriotisme car Mayotte française, cela n'a aucune signification pour nous. Ainsi nous savons d'avance les résultats du référendum : ils sont nuls et non avenus.
Mayotte française ? Si ce référendum se tenait en France, je suis certain que le peuple français ne l'accepterait pas.
Comoriens de l'intérieur et de la diaspora,
J'ai voulu m'entretenir avec vous sur ces défis. Nous avons pu ensemble libérer l'île d'Anjouan. Nous devons nous unir pour affronter le défi de la réforme de nos institutions et celui de la libération totale de notre pays. Je sais de quoi je parle.
Mes chers compatriotes,
J'ai de l'affection pour vous et je sais que c'est réciproque. Je vous demande alors de me faire confiance.
Ce pays a des ennemis puissant à l'extérieur que nous ne devons pas laisser faire si nous voulons nous en sortir, renforcer notre unité et éviter l'éclatement de notre pays.
Pour terminer, je voudrais vous redire toute ma fierté pour l'accueil chaleureux et l'hospitalité généreuse que vous réservez à nos hôtes étrangers. Cela honore notre pays et lui donne une bonne image.
Je vous en remercie.
Que la Paix et la bénédiction de Dieu soient sur vous.
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# Online seit Sonntag, 22. März, 2009 um 07:38

COMMENTAIRE DU DISCOURS DE SAMBI

COMMENTAIRE DU DISCOURS DE SAMBI
Sur le referendum AUX COMORES.
Un bon discours monsieur le président, convainquant comme d’habitude.
Chers partis politiques Pourquoi ne pas lui prendre au mot car un an ça va vite à une seule condition de changer l’article 17 de son avant projet pour fixer des dates précises en 2011 : La date exacte des élections des députés de l’union et la date exacte de la tournante de Moheli. Dans ces conditions mon parti P.P.C (le parti populaire des Comores) votera oui au referendum si non on garde notre position c'est-à-dire la tournante revient au mohelien en mai 2010.

Sur le referendum de MAYOTTE.

Le P.P.C. reste sur votre proposition initiale de votre campagne présidentielle.
Je vous cite Monsieur le président « développons les trois îles d’abord et Mayotte reviendra taper la porte pour rentrer dans l’union des Comores » pour l’instant ce n’est pas le cas : tous les comoriens et comoriennes veulent fuir pour venir à Mayotte. Arrêtons les palabres et concentrons-nous sur le développement des trois îles d’abord en pensant tout le temps qu’Algérie était département de la France.
Vous demandez à SARKOSY d'organiser un referendum en france metropolitain par rapport au départementalisation de Mayotte! pourquoi ne pas organiser le referendum à Moheli pour savoir s'ils sont d'accord de reporter leur tour en 2011? Que pensez-vous Monsieur le président?

Sur les ennemis puissant des Comores de l’extérieur d’après-vous Monsieur le président : Il faut les citer car la population comorienne de l’intérieure et de l’extérieure ne connaît pas ces ennemis puissants.

Pour l’arriver du Président Tanzanien.
Le P.P.C. appelle toute la population comorienne de se mobiliser pour accueillir ce haut dignitaire : ne prenez pas l’exemple de président de l’île de la grande comore (schéma) au moment de l’arriver du président Iranien car l’acte fait est honteux même l'ambassadeur de France était présent.

Le président du P.P.C.
Parti populaire comorien


# Online seit Sonntag, 22. März, 2009 um 07:19

Geändert am Sonntag, 22. März, 2009 um 12:26

MAYOTTE est-elle un CASSUS BELLI ? "je ne crois pas"

    MAYOTTE  est-elle un CASSUS  BELLI ? "je ne crois pas"
Vous me permettrez de prendre un détour assez long à cause des gens qui se disent démocrates , qui ne respectent pas cette démocratie et ne respectent pas le choix des peuples: beaucoup des gens passent dans ce blog avec des insultes nauséabondes comme disait Kouchner récemment. Je choisis de prendre cette voie (les trois textes qui font réagir certains) mes chers compatriotes parce que nous voulons c'est-à-dire mon parti le P.P.C. (Parti populaire comorien) que nos idées dès maintenant qu'on est observateur du pays et demain quand on serra dans les affaires, soient celles de la clarté et de la clarification.

Donc chers compatriotes comoriens et comoriennes, il faut que vous sachiez que mon parti sous ma houlette, le jour que nous serrons dans les affaires du pays notre premier partenaire serra l'état Français et les Français seront toujours nos frères.
Je le dit haut et fort dès maintenant que je suis observateur et je le ferrai quand les comoriens nous choisiront.
Et je vous assure chers compatriotes que rien ne peut nuire davantage notre pays que le flou qu'il existe entre l'état comorien et l'état Français.
Mon parti sous ma houlette, notre idée est très simple : on a pris un train en marche, et que le train lancé bien avant que nous montions, continuera sa route longtemps après que mon parti sous ma houlette descendra du wagon. TELLE EST L'ATTITUDE DE MON PARTI (P.P.C). Nous acceptons l'histoire comorienne comme une globalité : que nous n'essayons pas de la refaire dans cette mondialisation ; que nous tâchons seulement de la comprendre ; que nous cherchons à en découvrir la structure, à calculer le rythme de son évolution, à en déterminer enfin le sens, et cela pour mieux l'orienter : voilà nos objectifs en tenant compte que nous sommes des îles peuplées par le métissage (bantou, arabe, européens) colonisées par la France dont le mot colonisé pour mon parti est la richesse de différentes cultures et l'unification de la diversité.
Et je rappelle à certains compatriotes qu'il y a longtemps, il n'existait pas ces continents mais nous étions tous dans le même continent africain et c'est l'antagonisme de la nature qui nous a séparés.
En finissant chers lecteurs de mon blog, il nous revient de comprendre - mais pas seulement intellectuellement, vraiment avec c½ur et conviction - puis de dire que le mal n'existe pas en tant qu'essence dans l'une ou l'autre catégorie éducationnelle, culturelle, villageoise, sociale ou autre mais qu'il est en chaque être humain indépendamment de toutes les identités qui le façonne.
"Faux" dira certains.
"Elémentaire, mais ne nous avance à pas grand-chose" dira d'autres.
Pas si sûr. Car il n'est si facile, dans les idées, dans tous les opinions, dans une discussion en présence de plusieurs personnes qui affirment le contraire ou qui fondent leurs discours sur des préjugés ou des moqueries, de donner un autre avis.
Ni simple pour les personnes "concernées", ni pour les autres...mes chers lecteurs : L'idée est simple, aimons nous , acceptons la démocratie , acceptons le droit des peuples, le choix des peuples et arrêtons les palabres.
Pour boucler la boucle et pour conclure, momentanément sûrement, le mot de la fin revient à Maxime Le forestier : On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille
On ne choisit pas non plus les trottoirs de Pamandzi, de Moroni ou de Paris ; Pour apprendre à marcher ; Etre né‚ quelque part ; pour celui qui est né‚c'est toujours un hasard.
Et j'ajoute ma devise : « Là où je vis c'est chez moi et je ferrai tout pour que mon chez moi soi propre »

Demain je parlerai du développement du pays pour que tout le monde sache que le P.P.C. a des idées qui ne coûtent pas cher pour développer ces trois îles et là peut être Mayotte ferra comme l'Algérie qui était département Français mais au stade où se trouvent les trois îles, restons taciturnes.

B.M.F
Président du P.P.C. (parti populaire comorien)

# Online seit Samstag, 07. Februar, 2009 um 05:21

Geändert am Dienstag, 03. März, 2009 um 23:42

Lettre au président SARKOSY

Lettre au président  SARKOSY
Lettre à Monsieur le Président de la république Française Monsieur Nicolas SARKOSY

Vous venez d'exécuter la promesse faite aux peuples Mahorais en acceptant d'organiser le referendum de la départementalisation voulu par le peuple Mahorais depuis 50 ans ce qui montre qu'on a un président qui a du caractère, de la patience, de la volonté et surtout qui fait ce qu'il dit.
Vous avez décidé depuis votre discours à l'université du Sénégal de changer la politique de France Afrique de l'époque FOCART en disant aux africains de prendre leur destin en main.
Vous avez décidé d'appliquer une politique de l'immigration humaine et positive en vers l'Afrique en particulier l'union des Comores. Vous avez décidé de mettre un terme et de tourner la page de la politique Africaine de FOCART c'est-à-dire d'arrêter l'ingérence dans les affaires africaines en particulier mon pays d'origine les Comores : par exemple il y a quelques années les scandales de
Bob Denard, mercenaire qui était l'instrument de la nuisance française dans les ex-colonies. Je m'adresse à vous Monsieur le président avec votre énergie positive que j'applaudi surtout la façon que vous avez su gérer cette crise mondiale dans notre continent européen et recemment la façon que vous avez su gérer dans l'immédiat la crise ISRAEL -PALESTINE même si elle est éphémère, bravo Monsieur le président.

Mayotte deviendra le 101ème département Français le 29 Mars 2009 à Minuit.
Monsieur le président SARKOSY vous avez
les moyens et la responsabilité de changer le cours des choses en aidant les îles voisines (éducation santé ) en donnant les pistes d'une politique de Co-développement entre Mayotte et les îles s½urs et surtout supprimez le visa Balladur . Moi citoyen Français originaire des Comores, j'observe votre politique et je conclus que « vous êtes plus grand que le pays »
Monsieur le président encore une fois je viens vers vous pour demander une politique de Co-développement véritable pour que chaque habitant de ces îles sort de la spirale de la haine et de vivre dignement.
Le voyage que vous allez faire aux Comores et à Mayotte prochainement est l'occasion de supprimer ce visas Balladur instaurait depuis 1994 qui tue de nombreux comoriens et donnez conseil à votre homologue Ahmed Abdallah Sambi de respecter la constitution pour donner la place aux Moeliens.
Monsieur le président vous avez de l'énergie positive et surtout vous avez la volonté et le caractère d'instaurer la libre circulation entre les îles sans que les habitants de Mayotte ne se sentent lésés.
Vive l'amitié des Comores avec la France

Un notable
B.M.F

# Online seit Sonntag, 18. Januar, 2009 um 02:50

Geändert am Dienstag, 03. März, 2009 um 23:42

MISE AU POINT

MISE AU POINT
J'ai arrêté d'écrire dans mon blog pendant cette période de 4 ans que je suis dans les ordres du préfet mais je ne peux m'empêcher car un fidèle de Sambi vient de passer dans mon blog, en lisant l'article « les 7 commandements et les 9 propositions » il m'a laissé un message interne qui me reproche d'être trop français ; je lui remercie car je ne suis pas I.R.H. « ingrat – renégat – hypocrite »

Ingrat : c'est la France qui m'a fait, c'est la France qui m'a donné une bourse pour faire mes études, aujourd'hui je suis professeur certifié c'est la France qui a payé ma formation ; je suis professeur de mathématiques aujourd'hui c'est la France qui me paye : avec l'éducation que j'ai eu je ne peux pas être ingrat.
Je préfère à voir des valeurs françaises que les valeurs iraniennes, je le dirai haut et fort partout où je serai, car je n'ai rien à voir avec des iraniens et je n'ai rien à voir avec l'islam chiite.

Renégat : Je ne peux pas être taciturne dans la situation actuelle de mon pays d'origine ; je persiste et je signe les Comores ne pourront pas se développer sans la France et c'est pourquoi je demande des interlocuteurs mais pas des interventionnistes des visas. Je suis convaincu que la personne qui a laissé ce message est le premier à singer la France. Chers dirigeants comoriens il faut que vous sachiez par rapport à l'île de Mayotte.

1) au point de vue argent (monnaie) la France ne gagne rien à Mayotte
Au contraire : les Antilles françaises plus Mayotte, la France introduit 15 milliards d'euros par an et la réciproque 2 milliards: ce qui veut dire les contribuables français sont déficitaires de 13 milliards d'eurospar an pour entretenir les Antilles plus l'île de Mayotte.

2) Si la France est restée dans cette île c'est parce que les mahorais ont crié haut et fort par 4 élections (referendums) qu'ils veulent rester Françaises : la France est un pays de principe, elle ne peut pas trahir les Mahorais.

3) De point de vue stratégique, ce n'est pas ce que vous croyez car la guerre froide est finie.
Par contre je vous donnerai un exemple pourquoi c'est important pour le monde entier que la France reste à Mayotte jusqu'au jour que les Comores auront des interlocuteurs crédibles.
a) Tout le monde sait que l'IRAN est sous embargo International donc il n'a pas le droit de commercer de retirer de l'argent dans les banques : le seul moyen c'est le blanchiment.
b) Aujourd'hui les gros bateaux n'arrivent pas à passer dans ce canal de suez : de plus ce sont l'Egypte et Israël qui surveillent ce canal ; donc il est impossible que les bateaux iraniens passent dans ce canal de suez.
c) Le président comorien signe un contrat avec les iraniens et le Venezuela pour installer des tankers de pétrole dans l'océan indien, en pensant que les bateaux iraniens passeront dans le canal de Mozambique sans problème ou sans surveillance.
Chers citoyens du monde je vous laisse imaginer que si la France reste absente dans ce canal de Mozambique et que les iraniens restent maîtres de ce canal de Mozambique. MON DIEU!
d) Et ensuite d'ici deux semaines les députés corompus de l'union avec l'aide de leur gouvernement comorien vont vendre la nationalité comorienne à des inconnus mais où on va ? CALOU WA INNA LILAHI WA INNAHI LA RADJI OUNA! WO MOYO WA MWONA TABU WO KOTSO LAWA. KA MWESHE LEYA MAHUDU.

Hypocrite : Voilà un exemple concret que je ne peux pas être hypocrite et que je crierai haut et fort partout où je serrai pour que Mayotte reste française.
C'est très important pour les Comores
C'est très important pour Mayotte
C'est très important pour l'océan indien
C'est très important pour le monde que la France reste les gendarmes de l'océan indien si non le risque d'une troisième guerre mondiale court

« En finissant avec beaucoup d'humour permettez-moi chers gouvernants de toute époque à l'exception (du SULTAN SAID OMAR, SAID MOHAMED CHEIKH et le PRINCE SAID IBRAHIM) de vous adresser mes sincères félicitations de continuer sans relâche de diviser les Comores, d'enterrer ces trois îles restantes, de créer la haine des mahorais en vers les Comores et je suis persuadé que le gouvernement actuel avec l'appui tangible des iraniens transformeront les Comores en une zone d'instabilité, d'insécurité, de pauvreté et de mauvais voisinage avec Mayotte malheureusement.
AUX SECOURS LES VRAIS INTERLOCUTEURS DES COMORES
Où sont-ils ?
.
Je rappelle aux marxistes léninistes maoïstes qui manipulent le peuple comorien contre la France avec cette citation de MAO TZETOUNG du livre rouge "Nous devons faire comprendre à toute la jeunesse , que notre pays est encore pauvre , qu'il n'est pas possible de modifier cette situation radicalement en peu de temps, que c'est seulement par leur effort uni que la jeunesse et tout le peuple pourront créer , de leurs propres mains , un état riche et puissant en l'espace de quelques dizaines d'années"
Qui avait le pouvoir à la grande comore avec EL BAK ?(les marxistes)
Qui manifeste devant l'ambassade de France pour que la France quitte Mayotte? Ce sont les marxistes qui sont présents.
Qui sont dans les tribunes à Paris pour les conférences contre la France ? Les marxistes.
N' oubliez pas Monsieur SAMBI que vous êtes élu avec le slogan je vous cite " je ne demanderai pas le retour de l'île de Mayotte car je developperai les trois îles et Mayotte viendra taper sur nos portes pour retourner dans les comores " mon oeil! "ULIME CA UNA SHIBA " "LA LANGUE N'A PAS D' OS"
Désolé chers compatriotes car je dis haut et fort ce que beaucoup des comoriens pensent: dans la vie il ne faut pas avoir peur de ses convictions.

JE PERSISTE ET JE SIGNE SANS LA FRANCE ON N'IRA NUL PART

B.M.F.

# Online seit Sonntag, 23. November, 2008 um 08:37

Geändert am Samstag, 29. November, 2008 um 01:11