Rien dans les mains, rien dans les poches. Sambi a pris 120 minutes devant les journalistes pour expliquer qu'il a été trahi et mal servi par son équipe. Et pour se justifier, il a procédé à un remaniement de son gouvernement dont les membres sont les mêmes. La question que l'on se pose ici : '' Trahi et mal servi par qui'' ?
'' Trahi'' par le vice président Idi Nadhoim, qui voit ses prérogatives diminuées. A défaut de le limoger, Sambi a saisi l'opportunité de régler ses comptes avec celui, qui, au cours d'une conférence de presse aux côtés de sa cousine Maître Harmia, a soutenue la thèse de l'avocate de l'Etat lorsqu'elle a accusé le chef de l'Etat de '' mégalomane''. Une façon également du président Sambi de rassurer au puissant DG de Comores Telecom, Charkane, que c'est lui qui a raison et non le vice président.
'' Trahi'' par Hassane Hamadi qui a osé poser des interrogations sur la gestion de l'argent du Projet Habitat. L'ancien ministre n'avait rien compris lorsque, Sambi lui a confié l'Economie sous forme de '' carton jaune'' après avoir franchi la ligne rouge, c'est-à-dire, dénoncer le fait que Mme Hadjira Sambi avec l'intendant de Beit Salam, le puissant Nanay chéri, décaissaient cet argent à l'aide de petits papiers auprès de la '' Banque centrale'' des Comores.
N'ayant rien compris le message du Mollah Sambi, Hassane Hamadi n'a pas bénéficié le '' placard doré'' de ses collègues grand comoriens et mohéliens.
'' Trahi'' par le petit prince Mourad Said Ibrahim, qui n'a pas réussi à infliger de lourdes peines aux dignitaires de l'ancien régime dont certains sont libres aujourd'hui. Or, Mourad et son ami Azad qui ont qualifié le procès des hydrocarbures du procès de Nuremberg, ont tout fait pour satisfaire Sambi mais la justice a agi autrement. Mourad a également payé du fait qu'il a beaucoup critiqué la France par rapport au procès Bacar alors que son patron avait négocié autrement avec Dossar et Ahmed Djaffar. Et le voici aujourd'hui dans un placard doré.
'' Trahi'' par Abdourahime Said Bacar, qui, malgré son '' Malansuracisme'', mais n'a pas convaincu le Mollah. Notre éminent '' Docteur'', a bénéficié lui aussi de ce placard doré dans la mesure où, il est soupçonné selon Beit Salam de favoriser l'élection de Mohamed Rachad au poste de président de l'Université des Comores contre l'actuel ministre de l'éducation Kamal Afraitane.
Une façon également pour le Mollah Sambi de châtier les siens à sa manière. A l'Université des Comores, cette nomination inquiète tout le monde car ceux qui connaissent Afraitane savent déjà ce qui attend ceux qui ne l'ont pas élu au poste de président de l'Université. Abdourahime, nommé par un décret est impuissant contre un Charkane qui, lui aussi est nommé par décret pourtant il eu la tête du vice président Idi, élu au suffrage universel que le président Sambi.
'' Trahi'' par Sity Kassime, qui, selon ses proches a ''refusé'' de coopérer avec le '' prophète'' Sambi dans le cadre de '' la mort de la Tournante''. Pour y parvenir, Sambi s''est trouvé dans l'obligation de tendre la main à Larifou Oukacha, qui, dans son parcours politique est capable à tout pour ses intérêts personnels y compris ceux de voler aux mohéliens leur dignité. Le président du Kasiya, Mchangama peut en témoigner lorsqu'il a réussi à arracher aux mohéliens la présidence de l'Assemblée sous les coup bas de Oukacha.
'' Mal servi'' par Ahmad Djaffar, qui, heureusement qu'il est de la même famille que Sambi mais aurait sauter du gouvernement après avoir échoué diplomatiquement. La vente de Mayotte, la guerre à Anjouan sont deux facteurs de cet échec mais comme c'est une '' affaire de la maison'', Sambi lui laisse continuer.
'' Mal servi'' par Mamadou, un ministre des Finances qui n'arrive pas à payer les agents de l'Etat qui totalisent 7 mois d'arriérés de salaire pourtant il est toujours maintenu. Menacé par Sambi après avoir voulu mettre la main sur le port de Mutsamudu, Mamadou a vite compris et à lever le pied. Ce qui a favorisé le maintien du Groupe ASC, dirigé dans le temps par le colonel Bacar. D'ailleurs, des rumeurs courent dans la capitale comme quoi, Almarwan va plier bagages car il estime être trahi par les autorités comoriennes.
Le seul qui a répété son serment de silence est le ministre FNJ Madi Ali qui a toujours été à l'écoute de son maître car c'est lui qui a réussi à mettre en examen les dignitaires de l'ancien régime et à les emprisonner. Même si la justice l'a désavoué. Le comble c'est Madi Ali et Abdourahim qui ne quittent pas le conseil de ministre hebdomadaire sans applaudir le président. Un des membres du gouvernement qui préfère garder l'anonymat a revelé qu'un jour, de son retour du Yemen, Sambi disait à ses ministres de bien protéger nos cailloux car ce pays ami va les acheter et les transformer en ciment. Les deux ministres ont applaudi pendant 10 mn. Et c'est le seul Abdourahim qui paie.
L'homme de la rue comme nous tous, estime que le mérite revient à Dossar avec sa casquette de ministre d'Etat. Entant que chargé de la Défense, a réussi la guerre à Anjouan car il n'y a pas eu un bain de sang. Il faut lui rendre hommage et il est normal qu'il soit récompensé.
Ce remaniement a accouché deux promotions, Dossar et Madi Ali et le reste n'est qu'une mise à placard doré.
Laissez moi vous dire ici que les perdants de ce '' remaniement'' sont les partis politiques qui ont soutenu le président Sambi pendant le débarquement avec contre partie l'entrée au gouvernement. Certes, ils nous diront aujourd'hui qu'ils n'ont rien négocié après qu'ils aient tous le dos au mur mais la réalité est que, tout le monde attenadait être consulté après l'interview de Sambi du 06 juillet 2008.
Il s'agit du Kasiya de Mchangama, RND de Mtara, le Ridja d'Elarif, Espoir 2000 d'Abdallah Halifa ? le Mourouoi de Said Abasse, Panaco de l'ambassadeur Dia.....
Maintenent les yeux braquent sur le Cabinet du président Sambi où on attend voir quelques uns de nos dinosaures débarquer, tels que Mroudjaé, Mouhtar, Ali Mlahaili, Said Hassane..... Espérons qu'ils ne seront pas piégés eux aussi comme leurs cadets. Croisons les doigts.
J'espère que ceux qui nous accusent gratuitement ici et qui doutent de notre sincérité prendront un peu le temps de suivre l'actualité et de se renseigner sur l'atmosphère actuel dans notre pays.
Djamal
'' Trahi'' par le vice président Idi Nadhoim, qui voit ses prérogatives diminuées. A défaut de le limoger, Sambi a saisi l'opportunité de régler ses comptes avec celui, qui, au cours d'une conférence de presse aux côtés de sa cousine Maître Harmia, a soutenue la thèse de l'avocate de l'Etat lorsqu'elle a accusé le chef de l'Etat de '' mégalomane''. Une façon également du président Sambi de rassurer au puissant DG de Comores Telecom, Charkane, que c'est lui qui a raison et non le vice président.
'' Trahi'' par Hassane Hamadi qui a osé poser des interrogations sur la gestion de l'argent du Projet Habitat. L'ancien ministre n'avait rien compris lorsque, Sambi lui a confié l'Economie sous forme de '' carton jaune'' après avoir franchi la ligne rouge, c'est-à-dire, dénoncer le fait que Mme Hadjira Sambi avec l'intendant de Beit Salam, le puissant Nanay chéri, décaissaient cet argent à l'aide de petits papiers auprès de la '' Banque centrale'' des Comores.
N'ayant rien compris le message du Mollah Sambi, Hassane Hamadi n'a pas bénéficié le '' placard doré'' de ses collègues grand comoriens et mohéliens.
'' Trahi'' par le petit prince Mourad Said Ibrahim, qui n'a pas réussi à infliger de lourdes peines aux dignitaires de l'ancien régime dont certains sont libres aujourd'hui. Or, Mourad et son ami Azad qui ont qualifié le procès des hydrocarbures du procès de Nuremberg, ont tout fait pour satisfaire Sambi mais la justice a agi autrement. Mourad a également payé du fait qu'il a beaucoup critiqué la France par rapport au procès Bacar alors que son patron avait négocié autrement avec Dossar et Ahmed Djaffar. Et le voici aujourd'hui dans un placard doré.
'' Trahi'' par Abdourahime Said Bacar, qui, malgré son '' Malansuracisme'', mais n'a pas convaincu le Mollah. Notre éminent '' Docteur'', a bénéficié lui aussi de ce placard doré dans la mesure où, il est soupçonné selon Beit Salam de favoriser l'élection de Mohamed Rachad au poste de président de l'Université des Comores contre l'actuel ministre de l'éducation Kamal Afraitane.
Une façon également pour le Mollah Sambi de châtier les siens à sa manière. A l'Université des Comores, cette nomination inquiète tout le monde car ceux qui connaissent Afraitane savent déjà ce qui attend ceux qui ne l'ont pas élu au poste de président de l'Université. Abdourahime, nommé par un décret est impuissant contre un Charkane qui, lui aussi est nommé par décret pourtant il eu la tête du vice président Idi, élu au suffrage universel que le président Sambi.
'' Trahi'' par Sity Kassime, qui, selon ses proches a ''refusé'' de coopérer avec le '' prophète'' Sambi dans le cadre de '' la mort de la Tournante''. Pour y parvenir, Sambi s''est trouvé dans l'obligation de tendre la main à Larifou Oukacha, qui, dans son parcours politique est capable à tout pour ses intérêts personnels y compris ceux de voler aux mohéliens leur dignité. Le président du Kasiya, Mchangama peut en témoigner lorsqu'il a réussi à arracher aux mohéliens la présidence de l'Assemblée sous les coup bas de Oukacha.
'' Mal servi'' par Ahmad Djaffar, qui, heureusement qu'il est de la même famille que Sambi mais aurait sauter du gouvernement après avoir échoué diplomatiquement. La vente de Mayotte, la guerre à Anjouan sont deux facteurs de cet échec mais comme c'est une '' affaire de la maison'', Sambi lui laisse continuer.
'' Mal servi'' par Mamadou, un ministre des Finances qui n'arrive pas à payer les agents de l'Etat qui totalisent 7 mois d'arriérés de salaire pourtant il est toujours maintenu. Menacé par Sambi après avoir voulu mettre la main sur le port de Mutsamudu, Mamadou a vite compris et à lever le pied. Ce qui a favorisé le maintien du Groupe ASC, dirigé dans le temps par le colonel Bacar. D'ailleurs, des rumeurs courent dans la capitale comme quoi, Almarwan va plier bagages car il estime être trahi par les autorités comoriennes.
Le seul qui a répété son serment de silence est le ministre FNJ Madi Ali qui a toujours été à l'écoute de son maître car c'est lui qui a réussi à mettre en examen les dignitaires de l'ancien régime et à les emprisonner. Même si la justice l'a désavoué. Le comble c'est Madi Ali et Abdourahim qui ne quittent pas le conseil de ministre hebdomadaire sans applaudir le président. Un des membres du gouvernement qui préfère garder l'anonymat a revelé qu'un jour, de son retour du Yemen, Sambi disait à ses ministres de bien protéger nos cailloux car ce pays ami va les acheter et les transformer en ciment. Les deux ministres ont applaudi pendant 10 mn. Et c'est le seul Abdourahim qui paie.
L'homme de la rue comme nous tous, estime que le mérite revient à Dossar avec sa casquette de ministre d'Etat. Entant que chargé de la Défense, a réussi la guerre à Anjouan car il n'y a pas eu un bain de sang. Il faut lui rendre hommage et il est normal qu'il soit récompensé.
Ce remaniement a accouché deux promotions, Dossar et Madi Ali et le reste n'est qu'une mise à placard doré.
Laissez moi vous dire ici que les perdants de ce '' remaniement'' sont les partis politiques qui ont soutenu le président Sambi pendant le débarquement avec contre partie l'entrée au gouvernement. Certes, ils nous diront aujourd'hui qu'ils n'ont rien négocié après qu'ils aient tous le dos au mur mais la réalité est que, tout le monde attenadait être consulté après l'interview de Sambi du 06 juillet 2008.
Il s'agit du Kasiya de Mchangama, RND de Mtara, le Ridja d'Elarif, Espoir 2000 d'Abdallah Halifa ? le Mourouoi de Said Abasse, Panaco de l'ambassadeur Dia.....
Maintenent les yeux braquent sur le Cabinet du président Sambi où on attend voir quelques uns de nos dinosaures débarquer, tels que Mroudjaé, Mouhtar, Ali Mlahaili, Said Hassane..... Espérons qu'ils ne seront pas piégés eux aussi comme leurs cadets. Croisons les doigts.
J'espère que ceux qui nous accusent gratuitement ici et qui doutent de notre sincérité prendront un peu le temps de suivre l'actualité et de se renseigner sur l'atmosphère actuel dans notre pays.
Djamal